Episode Transcript
[00:00:30] Speaker A: Bonjour tout le monde, ici Bruno Raman de Marriage Academia, je suis de retour pour CFA 83 ici donc au Comic-Con de Toronto pour une deuxième entrevue ici avec Annie Duval qui est la représentante de la 51e Légion, évidemment une légion emblématique de Star Wars, la Légion de Dark Vador.
[00:00:57] Speaker B: Exactement.
[00:00:58] Speaker A: Merci Elizabeth d'avoir accepté cette entrevue.
[00:01:00] Speaker B: Merci.
[00:01:02] Speaker A: Pour commencer, peut-être nous parler de votre organisation, c'est quoi la 501e Légion?
[00:01:09] Speaker B: C'est une organisation de fans de la Guerre des Étoiles qui se costument avec des costumes authentiques de n'importe quelle émission ou film de la Guerre des Étoiles pour ramasser des fonds, en fin de compte, pour Make-A-Wish, donc Fondation Rêve d'Enfant. Oui.
[00:01:31] Speaker A: Et aujourd'hui, c'est une composition au Comic-Con de Toronto, pleinement costumée, en pleine immersion.
pour Make-A-Wish?
[00:01:40] Speaker B: Oui, absolument.
Et il y a plusieurs sections à laquelle vous pouvez participer. On a un speeder bike sur lequel les gens peuvent s'asseoir.
On a un blasted trooper et tout ça encore une fois, les gens peuvent faire des donations. Et il y aura un... pas une vente aux enchères, mais il y aura un tirage plus tard également.
[00:02:01] Speaker A: D'où est venue, pourquoi on a choisi la 5e Légion en fait, pour représenter l'organisation, pourquoi cette Légion-là en particulier, parce qu'évidemment on sait qu'elle a une histoire particulière, une histoire plutôt macabre disons, notamment à cause de sa participation à l'Ordre 66 et tous les événements qui sont suivis.
Pourquoi on a choisi cette Légion?
[00:02:29] Speaker B: Ah, c'est des gens tellement... Dans le fond, le tagline, c'est «Bad guys doing good». Donc, c'est pas vraiment des gens qui sont représentants du côté sombre de la force, mais c'est des gens qui suivent l'Empire, oui, en effet. Mais c'est toutes des bonnes personnes qui participent à ça.
Originalement, moi, je me suis jointe parce que justement, je suis venue à un événement comme ça, j'ai rencontré Un des représentants, j'ai eu une conversation, je me suis dit «Ah wow, il me semble que ça serait le fun de me déguiser.» Puis, rendre les gens heureux, dans le fond, c'est ça qui arrive. Les gens voient les personnages qu'ils aiment, ils sont excités, ils sont super contents, ils veulent prendre des photos.
Tu sais, si tu oublies la réalité pendant quelques minutes, tu es dans l'univers, la guerre des étoiles, puis c'est excellent.
[00:03:20] Speaker A: Justement, la guerre des étoiles pour les francophones, Star Wars pour les anglophones, c'est cette série qui dépasse tous les clivages, une franchise qui dépasse les frontières.
Tout le monde a connu Star Wars à un moment ou à un autre.
quelque chose qui a émergé dans la génération de ma mère, qui a écouté ça quand elle avait mon âge. Et maintenant, moi, j'ai écouté toute la série.
Mais vous, qu'est-ce qui vous a attiré vers la franchise? C'était quoi, pour vous, personnellement, qui vous a intéressé à la série?
[00:03:56] Speaker B: Moi, j'ai toujours aimé les films originaux.
Les personnages sont tellement attachants. Et je pense que c'est le fait que c'est basé beaucoup dans ce qui est mythique.
C'est une réalité mythique derrière le voyage du héros, la progression du héros, comment c'est qu'au début, Luc est un farmer, puis après ça, Il suit une route qui l'amène à être un héros, c'est très bien. Puis dans les nouveaux films, on voit peut-être que le héros n'est pas parfait et c'est encore plus réaliste. Moi, c'est ce qui m'a attirée beaucoup.
[00:04:35] Speaker A: Moi, c'était les Clone Wars.
Moi, j'ai grandi avec Clone Wars dans les années fin 2000.
Lorsque la série Clone Wars avait commencé, je me rappelle à l'école, sur un cours d'école, tout le monde parlait de Clone Wars et écoutait ça.
Et moi, d'ailleurs, j'étais très content. Après, avec Rebels et toutes les séries qu'il y a eu après, j'ai été très content d'avoir plus de scènes de Tarkin, évidemment.
Est-ce que vous pensez parfois qu'il y a des personnages de la trilogie originale de Star Wars qui ont été un peu sous-joués, qui ont eu des rôles importants comme Grand Moff Tarkin, mais qui n'ont pas eu assez de temps sur l'écran?
[00:05:25] Speaker B: Tous les gens qui se rapportent avec eux se font force show. À un moment donné, ceux-là n'ont jamais eu assez de temps d'antenne.
très peu dans les films originaux, Boba Fett, qui maintenant prend toute la place.
[00:05:50] Speaker A: Ah oui, Mandalorian.
[00:05:52] Speaker B: Je ne suis pas contre, mais c'est ça qui est vraiment intéressant, c'est que maintenant ça peut prendre beaucoup plus d'espace.
[00:05:58] Speaker A: Qu'est-ce que le ton?
[00:06:00] Speaker B: 1238.
En costume, on ne voit rien, on ne sait pas l'heure.
[00:06:11] Speaker A: C'est pour ça que le cosplay, j'ai fait ça une fois au début et après, je n'ai jamais fait ça. C'est trop encombrant.
D'ailleurs, moi, je travaille en plus, donc c'est encore plus compliqué.
Une autre question que j'ai par rapport à Star Wars, c'est justement...
Le phénomène que moi j'appelle du fait que quand il y a eu les prequels qui sont sortis, avec Phantom Menace, on parle justement de l'épisode 4, 5 et 6, qui est donc la trilogie où on suit Luke Skywalker, qui évidemment suit le scénario typique de Hero's Journey. Donc le héros qui commence à se fermer sur Tatooine et qui est destiné à devenir le plus grand Jedi. Mais je crois que la raison pourquoi Phantom Menace, lorsque c'est sorti, d'ailleurs je crois que cette trilogie-là, donc le 1, 2, 3, a avec le temps bien veillé parce que c'est pas que les thèmes sont différents mais c'est plutôt que la perspective abordée est différente. On commence dans un scénario de politique, on commence dans un scénario où il y a un conflit entre la Fédération de commerce et le Sénat.
Pour moi, c'est intéressant, mais je comprends que pour ceux qui ont grandi avec la série originale, pour eux, ils ont peut-être trouvé ça... Pourquoi est-ce qu'on parle de politique? Pourquoi est-ce que les Jedi sont des ambassadeurs? Pourquoi ils sont en train de faire des combats à sabre laser? Mais même si le combat contre Darth Maul, c'était... Oh, je l'adore. Parfait, ouais.
Darth Maul, d'ailleurs, j'ai adoré qu'il y ait eu plus de temps sur Cornwall. C'est devenu un de mes personnages préférés, Darth Maul, et j'ai adoré qu'on l'a revu encore dans Rebels pour voir la fin de son histoire.
[00:07:54] Speaker B: Si vous êtes ici tout le week-end, on aura Darth Maul à la table ici.
[00:08:00] Speaker A: Personne, moi, j'ai adoré ce personnage-là. J'ai adoré le personnage. Pour vous, c'est qui votre personnage de Star Wars préféré?
[00:08:06] Speaker B: Honnêtement, j'aime beaucoup Léa.
J'ai une bonne précision sur votre question. C'est mon personnage préféré à suivre ou pour avoir un costume?
[00:08:23] Speaker A: Non parce que moi je suis pas quelqu'un qui est dans le cosplay donc ce serait un peu, je dirais, un peu outrancé pour moi de demander des questions sur le cosplay mais certainement en termes de personnages sur le voyons, c'est pas grave, mais certainement en termes de personnages sur le personnage préféré à suivre, c'est qui?
[00:08:53] Speaker B: J'aime beaucoup la place de CA, qui devient générale, évidemment.
J'ai un bon champ pour le Chewbacca et les Ewoks.
[00:09:05] Speaker A: Les petits furries.
[00:09:06] Speaker B: J'ai un bon champ pour les furries.
défensivement.
[00:09:10] Speaker A: Non mais c'est pour ça que c'est tout le temps un débat parce que maintenant la communauté furry c'est quelque chose qui prend plus d'importance dans ce genre d'événements, de milieux et il y a tout le temps le discours que amenons les furries, ça a toujours existé, regardez Chewbacca. Chewbacca c'est un peu l'original.
[00:09:28] Speaker B: Mais disons qu'ils sont un peu à l'antipode. Léa, c'est un personnage avec beaucoup de substance, qui a beaucoup d'importance. Chewbacca est également important, mais c'est un peu plus un personnage qui est plaisant à suivre parce qu'il est un sidekick.
[00:09:47] Speaker A: Il y a quelque chose que je n'ai pas aperçu ici à l'événement de Toronto, mais quand j'étais à Fan Expo, vous étiez aussi présents, le centenaire de la Légion était présent, et il y avait quelqu'un qui était en cosplay de Joss Revan et moi j'étais comme...
Ça, c'est un coup de foutre pour moi. Parce que quand quelqu'un montre de l'appréciation et de l'amour pour Knights of the Old Republic, moi, en tant que quelqu'un qui est un grand fan de jeux vidéo, pour moi, c'est immédiatement.
[00:10:19] Speaker B: Revenez demain. Darth Raven est là demain.
[00:10:23] Speaker A: C'est l'un de mes personnages préférés également.
Je crois que ça démontre que l'univers de Star Wars est tellement vaste, il y a tellement d'endroits à découvrir encore.
[00:10:33] Speaker B: D'ailleurs, je pense qu'il y a tellement de gens qui aiment l'univers de Star Wars parce qu'il y en a pour tous les goûts. Il y a de tout. Il y a absolument de tout.
[00:10:54] Speaker A: C'est intéressant parce qu'on parlait plutôt de l'histoire de Luke Skywalker et de son parcours qu'il a eu.
Mais pour moi, la trilogie du prequel, ça suit plutôt l'histoire de Anakin.
C'est plutôt l'achèvement de son parcours à lui.
C'est pour ça que je trouve que les Clone Wars ont vraiment, même si c'est quelque chose qui est venu après, a vraiment rempli des trous dans cette histoire. Parce que dans Clone Wars, quand on suit Anakin, on voit les signes. On voit les signes de son espèce de désillusion par les Jedi, pour l'institution des Jedi, pour ce que les Jedi étaient devenus.
Et c'est pour ça que l'histoire de Star Wars est tellement bien écrite.
Parce qu'Anakin et finalement l'achèvement de sa transformation en Darth Vader, c'est l'aboutissement de la corruption des Jedi.
C'est que la nation des Jedi a été fondamentalement corrompue. Moi je suis curieux de savoir, vous en tant que des personnes qui sont fans de l'Empire, est-ce que vous êtes des gens justement qui qui condamnaient l'institution des Jedi tel qu'ils étaient juste avant, pendant la guerre des clones plutôt, parce que c'est un peu ça où les gens sont devenus vraiment critiques, dire que les Jedi sont passés d'un groupe esotérique, religieux un peu, à des généraux pendant une guerre. Vous vous situez comment?
[00:12:25] Speaker B: Je peux vous en demander?
[00:12:26] Speaker A: Oui, allez-y.
[00:12:27] Speaker B: Mais pour moi, c'est encore une fois l'idéologie qu'il n'y a jamais rien de parfait.
La personnalité humaine, on peut tous avoir des buts très bien centrés, mais qu'à la fin, on est juste humain, puis on aura les règles qu'on voudra, comme le pas d'attachement, ces choses-là, et que c'est toujours imparfait.
[00:12:54] Speaker A: Non, pas d'attachement, c'est le code des Jedi.
Et évidemment, l'adage des Sith qui est l'opposé.
D'ailleurs, est-ce que vous trouvez que... C'est drôle parce que vous êtes des femmes de l'Empire. Est-ce que vous...
C'est quelque chose qui parfois vous surprend de voir qu'il y a autant de fans des sites dans la communauté Star Wars.
[00:13:20] Speaker B: Oh non, non, non.
De prendre pour les méchants, c'est traditionnel.
[00:13:25] Speaker A: C'est un classique.
[00:13:26] Speaker B: C'est un classique, c'est ça. C'est bien.
Même les méchants, ils ont des bons côtés, c'est ça l'histoire.
L'idée derrière une grosse partie de la philosophie de Star Wars, c'est la faillibilité de l'humain.
Autant on a des bonnes intentions, tu sais, comme Anakin, ce qu'il pousse vraiment de l'autre côté, il veut sauver son épouse.
Il veut tellement sauver son épouse qu'il est prêt à faire des choses qui, normalement, ne suivent pas le code des Jedi. Mais son intention est bonne.
[00:14:11] Speaker A: Et par rapport à ça, pour moi, le scénario que j'ai le plus apprécié dans Star Wars en général, c'était... Non, mais d'abord, je voulais vous demander pour vous, c'est quoi votre, disons... En anglais, on dit plot line, comme une histoire en particulier qui a suivi... Pour moi, c'était l'épisode avec Pong Krell, le Jedi Pong Krell dans Clone Wars.
qui était un personnage intéressant parce que c'est quelqu'un qui trouvait que les clones étaient des êtres abominables, que les clones étaient cette espèce de création artificielle qui était...
abjectes à ses yeux.
Et ils ne les considéraient pas comme des êtres en plein droit, etc.
Et c'est pour ça qu'ils s'étaient amusés à les truquer pour se faire battre entre eux dans cet épisode-là. Et finalement, il y a eu une mutinerie, il a été exécuté par ses propres troupes. Moi, je suis curieux de savoir dans toute l'histoire de Star Wars que vous avez jouée ou vue, c'était quoi un peu le scénario qui vous a le plus intéressé ou vous a dit «Ah, ça c'était intéressant, ça sort un peu du régulier».
[00:15:38] Speaker B: Qui sort du régulier, parce que The Hero's Journey, pour moi, c'est l'histoire numéro un.
Après ça… Peut-être l'individualisme des clones.
[00:15:52] Speaker A: Ah oui, ça c'est vrai.
[00:15:53] Speaker B: Le fait qu'ils viennent tous du même programme de création de clones, mais qu'ils sont en fait différents et qu'ils amènent une humanité vraiment... Les personnages ne sont pas tous le même, ils développent des personnalités, c'est sûr que je trouve ça le fun.
[00:16:16] Speaker A: Pour moi, la partie de Star Wars, je voudrais qu'on développe plus, davantage.
Et cette scène-là, moi je regarde, je vais être honnête, je re-regarde cette scène tout le temps sur YouTube.
C'est le cutscene. où les Sith reviennent dans Old Republic, reviennent à Caravan, et il y a toute l'armée des Sith qui descend et qui commence à se battre contre les Jedi.
Moi, quand j'ai vu ça, j'ai dit que je voudrais vraiment voir, parce qu'évidemment, le scénario dans l'histoire principale de Star Wars qu'on suit, c'est après Darth Bane, lorsque Darth Bane établit la règle de deux, où il y a toujours deux Sith, parce qu'il faut concentrer toute la puissance dans deux Sith, un maître et un apprenti.
Mais avant Darth Bane, il y avait l'Empire des Sith. Donc moi, je voudrais vraiment qu'on développe cette partie-là beaucoup plus, qu'on explore plus. Pour vous, c'est quoi la partie que vous trouvez qui est sous-explorée dans Star Wars et que vous voudriez qu'on développe davantage?
[00:17:16] Speaker B: Moi, j'ai adoré Endor. Tout ce qui est dans ce sens-là, qui est une histoire un petit peu plus, qui est vraiment fondée sur l'histoire de base de la Garde des Étoiles, mais qui nous amène ailleurs, j'adore.
J'ai adoré. Et honnêtement, pas de parler de politique spécifiquement, mais c'est très à jour l'histoire.
Donc ça, c'est le genre d'histoire que j'aime bien. S'il y avait quelque chose en particulier, qui j'oublierais-je?
Je pense que je serais intéressée, j'ai un petit peu de biais ici parce que mon personnage de la 501 c'est un TIE fighter, d'avoir un petit peu plus de développement sur L'Empire. Comment tu joins l'Empire, comment est-ce qu'ils se font entraîner, d'avoir des sous-histoires vraiment dans le cœur de l'Empire.
[00:18:24] Speaker A: Moi, il y a beaucoup de choses par rapport donc la trilogie de Disney qui m'ont dérangé, mais ce qui m'a dérangé le plus, c'est le fait qu'ils ont fait le choix conscient de décider de créer des nouveaux méchants au lieu de suivre la suite avec Admiral Sloan.
Pour moi, Admiral Sloan, c'est l'un des personnages les plus fascinants de Star Wars qui a comme préserver ce qui restait de l'Empire.
Et on a juste fait le choix conscient à Disney de ne pas suivre ce scénario-là, et plutôt d'essayer de créer des nouveaux méchants. Et par-dessus ça, évidemment, pour moi, la raison pourquoi la trilogie Disney m'attriste beaucoup, c'est parce que quand on voit l'entrevue de John Boyega, de Daisy Ridley, Quand ils font des entrevues, ça se voit que c'est des gens qui sont des fans de Star Wars, qui ont grandi avec la série.
Pour moi, j'étais au bord de larmes lorsque John Boyega a dit qu'ils étaient en train de moquer dans l'entrevue sur le film.
Les lignes de dialogue, par exemple, ils disent «Oh, they fly now?» Et là, John Berger, il dit «Ils peuvent voler depuis les crowns-royals », comme il le dit dans l'entrevue.
Donc les gens, les scénarios de Disney, ils ont écrit, ils ont engagé qui pour écrire ça? Moi, je ne sais pas, mais c'est ça. Moi, je trouve que la critique de la série Disney, Fondamentalement, c'est ça. C'est que le dialogue, il est à chier. Je vais être honnête, je ne vais pas utiliser des mots comme ça, mais le «Somehow Palpatine has returned », c'est le classique. On voit dans la face qu'il est comme «Pourquoi est-ce que je dois dire ça?».
[00:20:14] Speaker B: Je trouve que la nouvelle série est intéressante, divertissante, mais elle n'est pas aussi bien ancrée.
[00:20:22] Speaker A: Pour moi, c'est une chance ratée. Quand j'ai vu ce qu'ils ont fait, avec des gens comme Adam Driver, des acteurs comme ça, ce qu'ils ont fait, pour moi, c'était décevant. Pour moi, c'est décevant. Décevant du point de vue qu'il y avait un potentiel de faire quelque chose et ils ont décidé de juste...
de ne pas faire ça et de faire autre chose, qui pour moi c'est vraiment... ça a ruiné tellement l'affaire.
Pour moi, la mort de Palpatine, le fait que... la mort de Palpatine c'était pas juste un... quelque chose qui s'est passé dans l'histoire. C'est pas juste un autre événement qu'on ajoute dans la liste, c'est l'achèvement de l'arc d'Anakin.
C'est le conte de son histoire, le fait qu'il lance, il jette Palpatine et il le tue, pour moi. Et le fait qu'il décide juste de le ramener pour du fanservice cheap comme ça, moi c'est quelque chose qui m'a beaucoup dérangé, pour être honnête.
[00:21:24] Speaker B: Je pense qu'il y a des fans qui ont beaucoup aimé ça aussi.
[00:21:27] Speaker A: Oui, c'est sûr. C'était le but d'aller chercher ça.
[00:21:30] Speaker B: Oui, c'est de ramener un vilain qui était bien connu des gens et qui aurait un impact vraiment, en disant «mon Dieu, c'est lui, on n'en revient pas». Écoutez, je pense que vous vous êtes moins choqués qu'ils aient ramené un mort qui était mort aussi.
[00:21:47] Speaker A: Non mais la différence, c'est que pour Darth Maul, ils ont créé un scénario qui est compatible avec la logique interne des sites et de l'histoire. Darth Maul, lorsqu'il a retrouvé son frère dans la cave, Darth Maul a survécu toutes ces années purement par haine, ce qui est très cite.
Il a survécu purement par la haine en mangeant ce qu'il pouvait, en se reconstruisant comme une espèce de jambe araignée avec les morceaux qui restaient là. Purement par la haine, ce qui est pour un site, pour moi, j'ai trouvé ça assez cool. Et également, lorsqu'ils le ramènent... C'est quoi le nom de la planète voyons? La planète natale de Darth Maul. Où il y a la mer qui lave de ses pensées, tout ça.
Elle fait une thérapie sur lui.
Mais pour moi, tout ce scénario-là…
[00:22:53] Speaker B: C'est parce qu'ils ont expliqué beaucoup mieux que Palpatine, où ils ont très rapidement passé sur…
[00:22:59] Speaker A: C'est une ligne de dialogue.
Palpatine, il est revenu. C'est ça.
[00:23:03] Speaker B: C'est comme si cette série-là aurait pu être bonne, je reformule, aurait pu être meilleure s'il y avait beaucoup plus de substance, s'il y avait fait plus de temps pour développer le personnage. Beaucoup plus d'âme.
[00:23:17] Speaker A: Ce qui me manquait dans la série Disney, c'est de l'âme. C'est quelque chose qui était présent dans les épisodes 1, 2, 3, 4, 5, 6, évidemment.
c'était qu'il y avait quelque chose qui faisait en sorte qu'on avait l'impression que les personnages qui étaient dans la série, c'était des vraies personnes. Ce n'était pas comme des dialogues.
[00:23:41] Speaker B: Mais je vous pose un challenge.
[00:23:42] Speaker A: Oui, allez-y.
[00:23:43] Speaker B: Moi qui ai grandi, les films favoris c'est 4, 5, 6.
[00:23:49] Speaker A: Oui.
[00:23:49] Speaker B: Vous c'est 1, 2, 3. Pour moi, au début, 1, 2, 3 n'avait pas d'âme.
[00:23:53] Speaker A: Oui, OK, je comprends.
[00:23:54] Speaker B: Pour vous, vous avez 1, 2, 3, donc 7, 8, 9, il n'y a pas d'âme. Je pense que toutes les générations qui ont grandi avec une trilogie...
a priori n'aime pas l'autre.
Là, quand ça vieillit, le film est sorti pendant plus longtemps, on retourne à voir, on dit mais finalement, ça bouge peut-être des trous, finalement, c'est peut-être pas super, vous pouvez ne jamais en arriver à cette conclusion, mais je pense qu'il y a des choses... L'écriture, je suis d'accord, manquait peut-être un petit peu.
[00:24:26] Speaker A: Elle apparaît dans le dialogue.
[00:24:27] Speaker B: Oui, peut-être un petit peu.
Mais vous soumettiez que vous n'aimez pas les nouveaux méchants.
Grand Admiral Thrawn, que pensez-vous de Thrawn?
[00:24:38] Speaker A: Ah oui, Thrawn, il fait partie quand même de la panoplie des méchants, mais de l'Empire. Donc ça reste dans le même socle.
Moi, tous les méchants du New Order, c'était des caricatures, mais franchement, je veux dire que… Hux qui était une blague, franchement, qui était un mime, carrément.
Kylo Ren! qui aurait pu être un personnage intéressant, qu'ils ont décidé de juste jeter par la fenêtre, je ne sais pas pourquoi.
En plus, lorsqu'on a quelqu'un comme Adam Driver, un acteur comme ça, franchement, pour moi, c'est ça, je ne suis pas quelqu'un qui déteste pour détester, qui est un hater, parce que moi, j'aime la série Star Wars, j'aime la franchise Star Wars.
[00:25:33] Speaker B: Je les aime tous, mais à différents degrés.
[00:25:36] Speaker A: Oui, évidemment, évidemment.
[00:25:37] Speaker B: Et s'il y a quelqu'un qui n'aime pas quelque chose, bien, je pense qu'il n'y a pas besoin d'être haters. Ne le regardez pas, c'est tout. Il y a d'autres gens qui vont aimer ça, c'est tout. Mais il y a Throne. Throne, c'est très intéressant.
Comme je suis quand même assez d'accord avec vous, la dernière trilogie, je pense qu'on dirait qu'il manque juste un petit peu de substance. C'est comme s'ils ont essayé de...
dans trois films, quelque chose qu'ils auraient dû faire, je sais pas, en six, mais avec beaucoup plus de développement, avec beaucoup plus de... des échanges qui étaient peut-être plus songés, ces choses-là. Mais on a eu ce qu'on a eu et c'est quand même divertissant.
[00:26:19] Speaker A: Non, mais personne ne dira pas que ce n'est pas divertissant. Mais maintenant, c'est la question de pourquoi c'est divertissant. J'ai l'impression que les gens se rappellent plus des films à cause des scènes comme des moments comme ça qui sont devenus comme cultes. mais plutôt parce qu'on les ridiculise, alors que des scènes de dialogue, des exemples, par exemple dans les préquels, on parlait de substance justement, l'échange entre Anakin et Palpatine, où ils sont assis en train de regarder le show, puis Palpatine explique le côté sombre de la force, ça c'est du pur art, de l'écriture digne de la littérature classique, cet échange-là.
[00:27:02] Speaker B: Et puis si je vous relance... Oui, allez-y.
Et certains des dialogues ou des manifestos dans Endor, ça c'était de toute beauté.
[00:27:14] Speaker A: Non, non, Endor aussi c'est quelque chose
[00:27:16] Speaker B: de... Endor est à un autre niveau que j'y avais, c'est excellent.
[00:27:19] Speaker A: Non, non, moi c'est pour ça que je suis fan. Je suis fan de Star Wars, mais... du bon contenu de Star Wars. Moi j'aime ça quand c'est bien fait, quand les personnages... Tu sais aussi le massacre du personnage de Han Solo dans les sequels, moi ça m'a fait de la peine. À un moment c'était juste genre...
Quand j'ai regardé la dernière, ils ont essayé de faire comme le moment où tous les vaisseaux arrivent de nulle part pour se battre contre ceux qui restaient de l'Empire. Mais toute cette scène-là, ça me semblait tellement forcé.
Ça n'avait aucun genre.
Il n'y avait pas comme un set-up.
[00:28:01] Speaker B: Mais dans ce cas, focussez sur 1, 2, 3 que vous aimez bien.
Non mais j'aime 4, 5, 6 aussi,
[00:28:09] Speaker A: mais je dis que 4, 5, 6 et 1, 2, 3 sont tous les deux bons, mais ils ont des paradigmes différents.
Le 4, 5, 6 n'est pas le même paradigme que 1, 2, 3, c'est clair.
[00:28:20] Speaker B: Mais encore une fois, Harrison Forrest, vous avez des années qui demandaient à George Lucas de laisser mourir Han Solo.
Ça a peut-être été forcé pour faire plaisir à Harrison Ford qu'il ne pouvait plus revenir nos traditionnels héros. Ça faisait un petit moment qu'ils roulaient. Il fallait les laisser aller à un certain moment donné, bien qu'avec tristesse, mais bon voilà.
[00:28:42] Speaker A: Non, mais c'est certain, certain.
Moi, ce que je veux pour l'avenir de Star Wars, c'est... Un truc que moi je voudrais bien, c'est plus de jeux vidéo. Plus de jeux vidéo de Star Wars.
[00:28:52] Speaker B: Ah, vous-même, j'ai un pote, je connais très peu de jeux vidéo.
[00:28:56] Speaker A: Vous connaissez sûrement Knights of the Old Republic. Oui, oui.
[00:28:58] Speaker B: Je connais l'histoire un peu, les idées que j'ai.
[00:29:02] Speaker A: Parce qu'il y a beaucoup de novellisation. des films, ainsi que des Knights of the Old Republic, Star Wars Legends... Ah oui, je voudrais aussi qu'on reprenne la série à partir des Star Wars Legends, même si ce ne sont pas des histoires qui sont tous comme logiquement continue, etc. Mais je voudrais qu'on s'inspire davantage des Star Wars Legends parce que je trouve qu'il y a beaucoup... D'ailleurs, c'est pour ça que Throne, Chapeau, parce que ça t'es repris de la jeans, mais je voudrais qu'on explore davantage les histoires qui ont été faites de ce côté-là. Je sais pas si vous vous en pensez pas.
[00:29:36] Speaker B: Pour moi, tout ce qui ajoute au mythe original, j'adore. Tout ce qui fait qu'on connaît l'histoire.
Mais on ne connaît pas cette route-ci. On va prendre une route un petit peu différente pour connaître plus un personnage, pour connaître plus le background d'une situation, les choses qui étaient vraiment... qui font partie de l'historique typique de la guerre de Star Wars. Moi, je suis pour ça.
J'ai beaucoup aimé Rebels.
[00:30:04] Speaker A: Rebels, ben oui.
Dans ce qui est votre clown préféré?
Tout le monde a son préféré?
[00:30:12] Speaker B: Je ne suis pas si attachée aux clones.
Honnêtement, j'aime le groupe de rebelles vraiment.
Ce qui est un petit peu hors contexte pour notre vie à quelqu'un de la 601.
[00:30:40] Speaker A: C'est ironique parce que Star Wars, en fait, ça dépicte l'histoire d'une révolution ou la réalité d'une révolution assez bien parce que si on regarde dans Legends, à la suite de la destruction de l'Empire, la situation, la réalité, quotidienne des gens qui vivaient dans ce qui était l'Empire auparavant et la Nouvelle République, tout ça, c'est la misère. Les gens sont dans la misère.
Au final, ça quand même rapporte et d'ailleurs ça démontre pourquoi est-ce qu'il y a encore des gens, ça c'est suivi plutôt dans les legends, qui sont encore des supporteurs de l'Empire, qui veulent le retour de l'Empire parce qu'ils disent au final l'Empire au moins je pouvais manger.
C'est pas si pire que ça, j'avais un travail. Maintenant, c'est la misère, la rue.
Vous, en tant que des supporters de l'Empire, est-ce que vous voulez que canoniquement, dans la série Star Wars, il y ait un retour de l'Empire plus en puissance?
[00:31:44] Speaker B: Je pense qu'une réponse d'un membre d'Assassin's Creed serait qu'il y a de l'organisation, il y a une structure.
C'est probablement plus pour ça que les gens prôneraient le retour de l'Empire.
[00:31:57] Speaker A: Non, mais c'est exact. Et d'ailleurs, l'émergence de l'Empire, les gens oublient. Il y a souvent cette philosophie un peu manichéenne à cause des Jedi, des Sith, que les Jedi, c'est les bons, les Sith, c'est les méchants.
Alors qu'on voit, c'est pour ça que les Prickles, c'est fascinant pour moi, parce qu'on le voit là-dedans qu'après mille ans d'existence de la République, le Sénat était corrompu.
Absolument.
D'ailleurs, ça reflète assez notre réalité politique. Tu avais carrément des sièges de Sénat qui étaient achetés par les corporations. Tu avais la fédération de commerce, tu avais l'union technologique, tu avais la techno-union, tu avais la guilde de banques qui avait des sièges dans le Sénat.
qui avait un pouvoir politique assumé, où t'avais des sénateurs qui prenaient des pots de vin, etc.
[00:32:51] Speaker B: Une démocratie qui n'est plus une démocratie, est-ce que ça vous rappelle pas quelque chose?
[00:32:56] Speaker A: Non mais exactement, et George Lucas c'est un visionnaire de ce côté-là.
Il l'a un peu vu, parce que c'est aussi une histoire qui se répète un peu avec l'Empire romain, il s'est inspiré de cette histoire-là. Mais dans les Puy Call, c'est pour ça, parce qu'on voit l'évolution de ce Sénat-là, et dans Clonwall, dans le sud, d'ailleurs, on voit un peu les fonctionnements d'arrière-plan dans le Sénat, et on comprend pourquoi, même si c'était un peu une pseudo mouvement séparatiste, pourquoi est-ce que le comte Ducoup a pu aussi facilement attirer toutes ces planètes pour se séparer de la République? Parce qu'il avait raison, tout ce que Ducoup disait, quand on l'écoute, d'ailleurs j'adorais le l'épisode où ils sont allés sur… il y a eu la scène avec le Parlement des séparatistes où on voyait que dans le Parlement il y avait des débats et c'était des gens qui étaient véritablement convaincus et avec raison que la République était une institution morte, qui était corrompue au-delà de réformes et qu'il fallait se complètement défaire avec ça.
Et j'ai aussi aimé le fait qu'il y a un peu une dose de réalisme qui a été ajoutée avec, malheureusement, la fin de, même si pour moi ça m'a fait mal au cœur pour Obi-Wan, mais la mort de la duchesse Chassatin.
Ce scénario-là. Moi, le scénario de Mandalore, j'ai adoré ça dans Clone Wars. J'ai adoré parce que Duchesse Satine, c'est une idéaliste qui veut la paix, le pacifisme, etc. Mais finalement, elle a été défaite par sa propre naïveté. Elle a été trahie par son propre camp.
Et j'ai trouvé que c'était quelque chose de tellement bien écrit et un peu le scénario, le contraste entre Obi-Wan et Anakin. Anakin qui a indulgé dans ses désirs pour Padmé et Obi-Wan qui, même si toute sa vie, il a aimé la Duchesse Satine, Il a toujours résisté à cette tentation-là.
[00:35:00] Speaker B: – Et à la fin, il n'a pas pu rien faire?
[00:35:01] Speaker A: – Oui, à la fin, oui. À la fin, il était complètement… Il était «helpless », comme on dit en anglais. Il ne pouvait rien faire. Moi, je suis curieux, pour vous, c'est quoi, comment dire… Voyons, comme l'exemple que je viens de donner, le genre de thématiques que vous aimez voir dans Star Wars, comme ça se voit, j'aime bien les complots, les thématiques politiques, les discussions, tout ça, moi je trouve ça fascinant. Autant que le parcours du héros et la force, etc. Pour vous, c'est quoi les thématiques dans Star Wars que vous aimez vraiment qu'on explore?
[00:35:36] Speaker B: J'aime beaucoup les thématiques où on voit l'histoire d'un autre point de vue.
Il y a un livre qui s'appelle Youngstar, quelque chose... Mose, je ne me souviens pas de dire. C'est quelque chose de star. C'est deux enfants qui grandissent ensemble et qui se font recruter par Tarkin, je pense.
qui se retrouvent à travailler pour lui.
Et la jeune fille, elle est mordue au bout. Tout est à propos de l'Empire et tout ça. Puis le jeune homme, lui, il commence à se dire «Oui, mais il me semble que ça ne marche pas».
parce qu'ils ont une relation entre eux, ils se relancent l'un l'autre. Oui, mais vous faites ça comme ça, pourquoi ça fonctionne? Pourquoi je ferais ça comme ça? C'est vraiment intéressant de voir le point de vue de deux personnes qui en soi se respectent, mais qui n'ont pas le même point de vue du tout. Ça, c'est une particularité très intéressante.
[00:36:39] Speaker A: Moi, en tant que quelqu'un qui est un auditeur, qui regarde une série, j'aime ça quand l'histoire, même pour une seule scène, suit la perspective d'une scène que les protagonistes ne sont pas supposés de savoir.
C'est pour ça que toute la...
disons le scénario de Mandalore dans Cornwalls, avec le premier ministre qui trahit l'adjudicat satanique, moi j'ai adoré les scènes où il mettait lui en premier plan, parce qu'on savait que ça allait arriver, on sentait le coup venir, et finalement, on peut juste attendre le clash, et ensuite on voyait que c'est, comment dire, Ça, c'est complètement le résultat, la conséquence de ça.
Un personnage que j'ai trouvé, même s'il a eu un rôle important, mais quand même assez minime dans Clone Wars, c'était Prévisla, qui était le chef des Mandaloriens.
Oh, bien sûr, allez-y, pas de soucis.
[00:37:43] Speaker B: Je vais t'aider.
[00:37:51] Speaker A: Le personnage de Prévisa, moi j'ai adoré son personnage parce que c'était justement quelqu'un qui était un dur, un traditionaliste mandalorien dur qui était pour la préservation des traditions de Mandalore, qui était pour la préservation de la tradition martiale, guerrière.
de leur culture, et il était, pour cette raison-là, opposé politiquement à la duchesse satine, qui était plutôt pacifiste.
Et d'ailleurs, moi j'ai trouvé que c'est quelqu'un, moi je suis un personnage que j'admire beaucoup, parce que c'est quelqu'un qui restait honnête à ses idéaux jusqu'à la fin.
Il était attaché à la tradition, donc le plus fort devient le chef.
Et lorsqu'il a été battu dans les règles de l'art par Darth Maul, il a accepté son destin.
Quand il s'est ajourné et Darth Maul allait le décapiter, il a dit le plus fort gagne. Et il a accepté son destin.
Et d'ailleurs, même si je comprends que pour les raisons scénaristiques, l'exil et le départ de Bo-Katan et de ses forces à elle, parce qu'elle est la sœur de Vichy Satine quand même, etc.
C'était quelque chose que, pour le scénario, on avait besoin de ça et c'est quelque chose qu'on suit dans Mandalorian, etc.
Mais quand même, j'admire plus, et peut-être c'est un peu une affinité pour vous et à 500 000 gens, j'admire plus Prévizak que Bo-Katan, parce que Bo-Katan, c'est quelqu'un au final qui a été quand même, qui est demeuré dans son intérêt personnel, alors que prévu cela, lui, il est resté loyal à son idéalisme de la culture guerrière du monde d'alors.
Moi, je ne sais pas comment vous le voyez.
[00:39:53] Speaker B: Oui, non, je suis un peu d'accord avec vous, mais je relancerais en disant que c'est un des dangers de l'idéalisme.
[00:40:07] Speaker A: L'idéalisme,
[00:40:12] Speaker B: c'est beau, mais à certains moments, quand on manque de flexibilité, on continue dans une voie qui ne fonctionne plus, mais on n'est pas capable de voir que ça ne fonctionne plus.
Il y a beaucoup des impériaux qui sont comme ça, très idéalistes. C'est comme ça que ça va fonctionner et pas d'autres.
Il n'y a pas d'autre moyen.
[00:40:32] Speaker A: C'est pour ça que j'aime Ray Sloane, c'est une pragmatiste.
Honnêtement, moi je veux qu'on voit plus de ce personnage-là et qu'on explore davantage ce qu'on appelle les remnants de l'Empire. Mais j'imagine que vous aussi.
[00:40:49] Speaker B: Je vous dirais peut-être une opinion qui ne sera pas populaire, mais la série The Acolytes est partie pas très bien. Où ça s'en venait? Où ça s'en allait? J'aurais été intéressée à savoir.
[00:41:07] Speaker A: Encore une fois l'exemple, on a un acteur comme Lee Joon-jae, moi je suis un fan de K-drama, et Lee Joon-jae je l'ai, évidemment dans Squid Game, mais je l'ai vu dans plusieurs autres séries, Chief of Staff, des excellentes séries, et ça démontre que tu peux avoir le meilleur acteur, mais si le scénario et le dialogue n'est pas là, ça va pas fonctionner.
[00:41:29] Speaker B: L'idée était tellement bonne.
[00:41:31] Speaker A: L'idée était excellente.
Le concept était là.
Merci beaucoup Annie, j'ai adoré parler avec vous.
Peut-être si vous voulez faire une petite promo de la 5e Légion Et puis
[00:41:50] Speaker B: la 501, c'est 501.ca si vous voulez avoir plus d'informations,? faire partie d'un groupe de costumes de l'Empire et de ramasser des ponts pour une bonne cause.
[00:42:05] Speaker A: Merci beaucoup et à bientôt. J'ai hâte de voir ce que vous allez accomplir ici à Toronto Comic-Con.
[00:42:11] Speaker B: Oui, on souhaite vraiment avoir de bons ponts.
[00:42:15] Speaker A: Merci beaucoup et bonne journée.
[00:42:16] Speaker B: Merci.