Épisode 19 – Loiki Nihon (CFAK à G-Anime)

February 03, 2026 00:44:46
Épisode 19 – Loiki Nihon (CFAK à G-Anime)
Ma radio Académia
Épisode 19 – Loiki Nihon (CFAK à G-Anime)

Feb 03 2026 | 00:44:46

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Show Notes

Loiki Nihon est le créateur de l’univers multimédia interactif OSE (Overcome Survival Experience). Il est invité à G-Anime pour faire la promotion du manga et des jeux composantes d’OSE. Il s’assoit avec Bhromor Rahman pour parler de ses œuvres, de sa carrière de gamer professionnel, et comment Michael Jackson et Hideo Kojima lui ont inspirés de se lancer dans le domaine!

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Episode Transcript

[00:00:18] Speaker A: C'est. [00:00:30] Speaker B: Parti! Donc je suis de retour ici à GéAnimé 2026 avec Cefac, ici Bromo Rahman pour l'émission Maradu Academia. J'ai l'énorme chance aujourd'hui d'avoir un invité qui a été invité ici par GéAnimé, Loïc Ignion. Merci d'avoir accepté cette entrevue pour Cefac 88.3. Donc d'abord, qui êtes-vous, Loïc Ignion, ou préférez-vous Loïc? [00:00:55] Speaker A: Alors oui, je m'appelle Loïc en français, donc Loïc Ignion, je suis mangaka scénariste. Aujourd'hui j'ai la chance d'être invité par Géanimé grâce à la structure MSI.fr, donc Christophe Gonnin qui gère cette structure. Voilà, donc pour représenter le manga français, le manga artistique ici dans le territoire canadien-québécois, et de transmettre beaucoup de choses qu'on a pu voir tout à l'heure durant la conférence. Je suis mangaka, scénariste, créateur de jeux, pro-gamer, et beaucoup de tranchées aussi. [00:01:22] Speaker B: En fait, vous êtes un peu... On n'est pas si différents, vous et moi. Moi, je suis juriste de formation. [00:01:27] Speaker A: D'accord. [00:01:28] Speaker B: Je fais une maîtrise en droit en ce moment. Et ça fait cinq ans que je suis journaliste. Je fais le journaliste, je couvre les jeux vidéo. Donc, on n'est pas si différents, on a des passions similaires par rapport à ça. Et c'est pour ça que votre œuvre est venue me chercher. Justement, peut-être on peut en parler tout de suite de cette œuvre-là. [00:01:45] Speaker A: Bien sûr. [00:01:45] Speaker B: Vous avez été très gentil de me donner une copie hier soir, dédicacée en plus. Ça a valeur des milliards un jour. Ne vous en faites pas, je ne vais jamais vendre cette copie-là. Cette copie-là, je vais la garder toute ma vie, ne vous en faites pas. Mais c'est intéressant parce que OZ, c'est le nom de votre oeuvre, Overcome Survival Experience. Au premier degré, quand on le lit, moi, c'est vraiment quelque chose qui fait honneur au manga seinen classique. L'aspect jeu, on pense un peu à Gantz. J'ai eu quelques vibes de Ghost in the Shell, d'Akira, on en a parlé hier. Vous êtes fan de ce genre de seinen science-fiction classique, un peu dark aussi, avec beaucoup de thèmes psychologiques. Mais ça, c'est seulement au premier degré. Si on va un peu plus en profondeur, on voit que c'est un peu comme si le manga jouait avec nous en même temps. C'est vrai. C'est ça que j'ai réalisé, même si j'ai passé seulement une soirée à le lire. Peut-être dans une deuxième lecture, je trouverai encore 15 autres choses d'aspect. Mais justement, peut-être vous commencez à parler de ce manga-là, pas juste du manga, mais de c'est quoi Oz et comment vous en êtes arrivé là. [00:03:04] Speaker A: OZ, donc Overcome Survival Experience, c'est une expérience de survie qui sert à vaincre ses phobies, donc les peurs, et c'est une œuvre qu'on a travaillée à deux avec Shaos, qui est dessinateur du manga OZ, et qui est édité chez un petit éditeur qui s'appelle Tartamullo Editions. Et comme tu le disais tout à l'heure, ce manga raconte l'histoire d'un jeu vidéo qui s'appelle Les Genres des Peurs, où il y a 15 protagonistes francophones qui sont différents et qui vont devoir jouer à ça, avec un casque virtuel, et il y a des filles qu'on appelle les Shiina, Et les garçons qu'on appelle les Shino, c'est des IA qui sont là pour t'aider à vaincre tes peurs. Et donc il y a des épreuves, sauf que ceux qui vont tester ça dans un salon, comme J-Anime, mais en version beaucoup plus tard, vont avoir des problèmes en testant ce jeu. Et ce qui est intéressant avec ce manga-là, c'est que quand on l'a travaillé, il y a une phase scénographique qui est construite comme un drama japonais. Donc avec des cliffhangers à la fin où on en prend plein la tête et puis après on a envie d'avoir la suite. Et comme tu disais tout à l'heure, il y a plusieurs degrés de lecture comme Shutter Island, Existence, Inception, où en fait quand on finit un tome, on est obligé de tout re-relire pour chercher les trucs. Et même encore là, quand on arrive dans le tome 2, il y a des flashbacks qui vont rappeler à certaines scènes qui ont l'air anodines dans le tome 1 et qui ne sont pas anodines en fait. [00:04:12] Speaker B: Mais pourtant, c'est intéressant parce que vous parlez dans votre panel plutôt, le fait que vous avez eu un peu de la misère à trouver un éditeur parce que le concept parfois ne collait pas avec ce qu'on pense dans un manga classique, notamment l'aspect du fait qu'il y a un jeu virtuel dans CSO, il y a des trucs un peu psychologiques qui arrivent, donc ça rappelle d'autres émissions peut-être comme Serial Experiments Lane ou etc. Peut-être qu'il y aurait des éditeurs qui penseraient qu'on a déjà fait ça. [00:04:47] Speaker A: Alors, soit ça ou alors, généralement, sans parler de ça ressemble à... Parce que George Lucas, quand il a fait Star Wars, ça ressemble au film de Kurosawa. Il le dit ouvertement. Moi, c'est pareil, j'ai été inspiré de pas mal de choses. Mais en fait, je pense que les éditeurs français, à grande échelle, préfèrent avoir, et ce n'est pas une critique, c'est juste une constatation, ils préfèrent que ça ressemble à One Piece, à Naruto, à Bleach. Ils ne veulent pas de la création. Donc, c'est un peu ironique parce que dans un sens, ils te disent, il ne faut pas que ça ressemble à, mais il faut que ça ressemble à. Donc, en fait, tu ne sais pas ce que tu dois faire. Je pense qu'en fait ce terrain il est verrouillé, c'est-à-dire qu'en fait les gens comme nous qui sommes petits, comme des fourmis, on est obligés de trouver des moyens annexes pour pouvoir se faire connaître et aujourd'hui moi je trouve que Oz est une victoire dans le sens où c'est un petit éditeur, Tortamudo Editions, mais derrière c'est des français qui ont bataillé pour pouvoir en arriver là. Ça aurait pu être des Canadiens, des Américains. Et finalement, on constate qu'aujourd'hui, on est référencé comme l'un des meilleurs mangas français par le Japon. On a 25 cosplayers, ce qui est quand même pas rien, avec seulement deux livres, pas 15 ou 40. Il y a des tatouages. Il y a une association qui s'appelle Asos. qui a été créé par des fans, pour des fans, où il y a des jeux de Oz, donc en format carte, en format beaucoup de choses. Et au final, moi je ne suis pas le président de ça, c'est les fans eux-mêmes qui font vivre tout ça. Donc ce qui est assez intéressant avec Chaos et moi, quand on a créé Oz, on n'avait pas anticipé le succès de Oz, on avait juste anticipé le scénario tel qu'il est écrit. Et il est en constante évolution, parce que maintenant le scénario, comme on l'a dit, les gens peuvent participer dedans, comme ils étaient dans le Game of Thrones ou Walking Dead. qui peuvent donner leur avis et participer intégralement aussi à l'histoire d'une certaine façon. [00:06:20] Speaker B: Certainement, et moi honnêtement, je ne vous connaissais pas avant d'être venu ici à G-Anime, avant d'avoir vu votre nom sur la liste des invités de G-Anime. On en a parlé hier brièvement, mais des mangakas français qui font des mangas japonais, c'est quelque chose qui est assez particulier parce que moi, par exemple, quand je pense aux mangakas, à quelqu'un qui fait des des livres de ce genre, des œuvres de ce genre, on pense aux bandes dessinées. Uderzo, Goscinny, on en a parlé plus tôt dans notre présentation, Obelix et Astérix, tous les Spirou, Spirou Fantasio. Et d'ailleurs, c'est drôle parce que, pas dans l'esthétique, mais dans le dialogue, parfois je ressentais des inspirations de bandes dessinées. Peut-être juste parce que c'est le langage français, comme le slang français qui rentre là-dedans. Peut-être c'est pour ça que quand je lisais des termes comme « hébasexuel », ça me rappelait plutôt des mangas ou des bandes dessinées. [00:07:28] Speaker A: Plus matures. Oui. [00:07:30] Speaker B: C'Est ça. Mais en même temps, quand on pense à des dessinateurs ou des artistes ou des auteurs qui sont en Occident, on pense plutôt aux comics. Donc c'est soit BD, soit comics, dépendant si on est en Europe ou en Amérique du Nord. Mais manga, c'est particulier, c'est très rare. Vous avez dit que vous étiez seulement quatre au total. Donc peut-être expliquez un peu comment. [00:07:54] Speaker A: Ça arrive. Il y a Tony Valente qui a fait Radiant, Ronald Lemaire qui a fait Dreamland, Outlast Player c'est Shonen, donc ça fait 3 mangas, et Yanui Yaosu, 4 mangas qui circulent sur le territoire japonais. Après, un mangaka française fille, il y a Charlotte Jorio, donc il y en a aussi quelques-unes qui se différencient par leur style. Mais je pense que tout le monde peut être mangaka, comme en Corée ça s'appelle. [00:08:13] Speaker B: Les manhwagas. [00:08:13] Speaker A: Malwa, oui. Chez les Chinois, c'est les manhas. En fait, chaque pays a sa propre culture caribéenne, peu importe, même le Canada-Québec. Il doit y avoir un terme aussi là-dessus, il faut regarder. En attendant, je pense que les mangakas professionnels, c'est un autre level, dans le sens où on travaille beaucoup, on n'a pas de temps pour soi, on ne s'amuse pas. On ne peut pas faire du fanzine, c'est vraiment du manga. Là, pour le coup, comme on le voit, on est obligé de respecter les codes. Pareil, le sens de lecture, Donc vraiment à la japonaise. Vraiment tout est respecté, le droit à gauche, vraiment tout. L'humour aussi, les personnages. Donc c'est très important de faire tout ça. Et puis comme on l'a dit aussi tout à l'heure, je suis aussi dans un parcours de pro-gamer, donc je joue aussi beaucoup aux jeux vidéo. Et mes sources d'inspiration, ça peut être du Shinji Mikami, du Silent Hill, du Resident Evil, Kojima, Metal Gear Solid, Yakuza, Ryu Ga Gotoku. En musique, on a parlé de Michael Jackson. Donc en fait, on a City Hunter, donc Nicky Larson pour les mangas, ou Gong, si tu l'as dit tout à l'heure, donc Battle Royale. Donc voilà, il y a plusieurs choses qui sont mélangées et qui font ressortir le côté pop culture et le. [00:09:19] Speaker B: Côté commun. Oui, moi, l'enjeu, c'est le fait que vous êtes quelqu'un qui... pro-gamer, ça aide beaucoup à la rédaction d'un manga comme ça qui est sur la thématique d'un jeu vidéo, finalement. Parce que je trouve que, par exemple, quand on parle de Solar Online, surtout la... je dirais même le progressif, mais le problème avec Solar Online, pour moi, c'est que le jeu ne fait pas de sens, dans l'œuvre même. En tant que quelqu'un qui joue beaucoup d'RPG, c'est une oeuvre qui exploite très peu ce qu'est un RPG réellement. Et je crois que de cet aspect-là, ça aide à être un joueur de base, pour pouvoir créer un jeu en même temps. Peut-être que vous voudriez parler un peu de... C'est quoi en fait le multiverse ou le multimédia OZ? Parce que ça, c'est quelque chose qui est très différent. Parce que par exemple, nous, quand on pense à une oeuvre qui vient d'un manga originalement, souvent c'est light novel au début, Ensuite, c'est des adaptations, adaptations manga, adaptations jeux vidéo, adaptations animées, etc. Mais ici, ce n'est pas des adaptations, ça fait partie de plein de l'univers. Alors expliquez un peu comment ça fonctionne parce qu'il y a peut-être des gens qui ne comprennent pas moi-même. Au début, c'est un prépare-moi-moi. [00:10:28] Speaker A: Pour comprendre. OZ, à la base, parle d'une histoire que j'ai écrite, mais en parallèle, j'ai écrit des histoires qui se passent en parallèle sur d'autres formats. En format jeu, format carte, format JDR, jeu GN, etc. Mais également aussi en format Discord. Il y a du roleplay, notamment, qui a été créé avec l'association Asoz. À côté aussi, il y aura si jamais une adaptation Netflix, ça sera comme pour Gantz. Gantz, il faut savoir que c'est écrit en deux temps. Il y a le manga où tu as l'histoire complète et l'animé, c'est genre du tome 1 au tome 14, mais il n'y a pas les mêmes personnages qui disparaissent, etc. Et même les films, parce qu'il y a eu deux films qui ont été faits de Gantz, ça ne sera pas totalement la même chose. Et Oz, c'est pareil. En fait, tout est prévu de manière à ce que, peu importe ce qu'on a, le roman, le manga, l'animé, la série, tu n'auras jamais la même chose dans. [00:11:14] Speaker B: Les mains. Parlons un peu des questions d'adaptation potentielle. Dans votre présentation, vous avez montré des bandes annonces de vos mangas, du tome 1 et du tome 2 de votre manga. il y avait, disons, vous pensez à faire une adaptation animée, il va falloir avoir un studio, avoir un diffuseur, etc. Est-ce que c'est quelque chose que vous envisagez potentiellement à faire? Et si oui, est-ce que vous privilégiez de faire ça avec un diffuseur japonais ou un. [00:11:49] Speaker A: Diffuseur français? Aujourd'hui, on est en 2026. En 2019, un Japonais est venu à Paris. Le salon s'appelle Paris Manga. C'est mieux que Japan Expo. C'est encore plus gros, je pense, en matière humaine. Ce Japonais s'appelle Mamoru Yokota. Il a fait Death Note et Naruto Shippuden en animé. C'est pas rien, c'est genre un boss. Et lui, en fait, il est venu devant le kakemono de ce personnage-là, il a regardé, il était dimanche à 9h du matin, il était avec le mangaka qui a fait Jojo's Bizarre Adventure. Donc les deux, ils étaient devant moi, et ils me regardent, ils me fixent, ils me disent en japonais, parce que je parle un peu japonais, vous, vous devriez venir nous voir à tel endroit, à telle heure. Donc je fais oui, mais j'étais tout seul, il n'y avait pas Chaos. Du coup, je dis oui, oui. Et après, du coup, malheureusement, Chaos est arrivé un petit peu en retard. Donc du coup, après, moi aussi, j'étais ailleurs dans ma tête. Donc il y a les gens, les fans qui sont arrivés, donc on n'avait pas le temps. Et le soir, il me dit, Chaos, qu'est-ce qui s'est passé? Je lui explique tout et je lui parle du truc japonais. En regardant, j'ai vu que c'était Mamoru Yokota qui avait fait Deathstone Naruto Shippuden. J'étais en mode « What the heck? ». Du coup, j'ai écrit un mail en japonais avec madame pour traduire en s'excusant, etc. Et en fait, lui, à Japan Expo, trois ans plus tard, c'était en 2022, il est venu à Japan Expo et il a fait une conférence. Il l'a citée comme meilleur manga français, ose et radiante. Il nous a dit qu'il nous faut 3600 pages pour pouvoir faire l'adaptation à l'anime. C'est-à-dire que les japonais connaissent OZ, mais ils veulent des pages. Aujourd'hui, je n'ai que 500 pages. J'ai encore des pages à produire, mais il peut y. [00:13:21] Speaker B: Avoir une version animée. Non, certainement. Et moi, honnêtement, je préférais que vous terminez le manga avant que de commencer l'adaptation animée parce qu'on voit que souvent, quand le manga est terminé, les adaptations animées, ça peut partir un peu dans des directions où l'auteur original ne voudrait pas. [00:13:36] Speaker A: Que la direction aille. Alors, j'ai prévu aussi, c'est-à-dire qu'en fait, pour moi, l'animé ne sera pas le manga. C'est-à-dire qu'en fait, le manga papier, on pourra faire un autre animé ou un truc Netflix dessus avec des acteurs. Ça je voudrais bien pour celui-là, mais en même temps, je pense que tu as lu dans Rose, ça se passe dans un salon, et en fait il se passe des choses en même temps dans ce salon, en parallèle. Des fois il y aura des multiverses, des personnages vont se croiser dans certaines scènes du manga, mais ça ne sera pas les mêmes héros qu'on va suivre, il va. [00:14:05] Speaker B: Y avoir des croisements. Dans le premier tome que j'ai lu, je n'ai pas eu la chance de lire le deuxième tome. Je n'aurais pas eu le temps, de toute manière, j'ai terminé ça hier soir. Et honnêtement, j'étais accroché. J'ai commencé à lire ça dans le bus en rentrant, et tout de suite, c'est venu me chercher. Déjà, je dois vous poser la question, le personnage Loïc, c'est un. [00:14:24] Speaker A: Self-Insert, c'est une auto-insertion? Oui, beaucoup d'insertions. Alors, il me ressemble, il a le même prénom, le même nom, mais en fait, c'était le Loïc que j'avais imaginé en 2003 et que je ne voulais pas devenir. C'est encore plus dur que ça. Et en fait, je suis en train de devenir exactement comme ce personnage-là. Et je le vois surtout dans le tome 2. Dans le tome 1, à la limite, il est en surface. Dans le. [00:14:43] Speaker B: Tome 2, ouais, carrément. Ah non, mais le personnage, lui, c'est... Je sais pas si c'est exactement vous, mais c'est quelqu'un qui galère un peu, disons. [00:14:51] Speaker A: Et qui n'est pas... C'est vrai. Il. [00:14:54] Speaker B: Est agent de sécurité. Voilà. Oui, non, c'est exactement. C'est pour ça que je dis que vous êtes agent de sécurité de formation et lui, il est agent de sécurité. Et les autres personnages aussi, que ce soit Akiko, et. [00:15:04] Speaker A: Aussi certains des personnages... Ils ressemblent à des comédiens ou des. [00:15:07] Speaker B: Gens connus, c'est ça? Oh mon Dieu! C'est. [00:15:10] Speaker A: Quoi ça? Solène Laroyal? Solène. [00:15:12] Speaker B: Laroyal, tu pensais à? qui Oui, Solène. [00:15:13] Speaker A: Laroyal! C'est Gonen Royale! [00:15:15] Speaker B: Oh, tu connais ça? Mais non, mais immédiatement, moi j'ai vu ça, moi je suis comme... Ça, c'est niveau... Les noms, c'est niveau Ryunosuke Narudo de Phoenix Wright, de Gakuten Saiban, vous connaissez, là Oui, non, mais c'est le même niveau là,? le niveau des noms là. [00:15:29] Speaker A: C'Est comme ça, c'était... Dans deux, il y en a encore des trucs pires que ça. Genre, Sakai Kojinama, c'est Hideo Kojima, c'est clair, c'est clair, il y a plein de trucs comme ça, mais c'est subtil, en fait, c'est. [00:15:42] Speaker B: Vraiment inséré en mode... Non, mais certainement, par exemple, il y a des personnages que je vois, ok, c'est comme un archetype, mais il y a des personnages... Ok, non, là, c'est clair que vous avez voulu prendre un. [00:15:52] Speaker A: Autre personnage qui existe. Tout à l'heure, on a parlé de la Team Rocket, rappelle-toi, et dans le tome 1, il. [00:15:56] Speaker B: Y a une scène... Oui, oui, absolument, il y a la scène, je vais la retrouver ici, là. Oui, oui, où les deux, les Shinra et Shino... Ah oui, voilà, c'est ça. Shinra et Shino, ils sont. [00:16:06] Speaker A: Là en train de... En train de. [00:16:07] Speaker B: Faire un. [00:16:07] Speaker A: Switch, ouais. Oui, oui. Et c'est totalement ça. Et Soleil de la Royale, donc tu en parlais tout à. [00:16:11] Speaker B: L'Heure, c'est vers le... Elle est au début du premier tome. Oui voilà c'est ça, c'est elle avec sa fille en train de. [00:16:20] Speaker A: Venir sur le site. Le fameux Jean-Jacques c'est lui parce qu'il a créé Chaos, on en parlait aussi dans le panel, donc voilà il y a vraiment. [00:16:27] Speaker B: Des personnages très marrants. Non mais franchement en plus c'était vraiment magnifique pour moi de lire parce que quand je commençais à lire je sentais ok, je Je suis AG animé, et là. [00:16:38] Speaker A: C'Est comme l'animé expo. Voilà, mais c'est ça en fait. En fait, c'est tout mon vécu, parce qu'avant de faire Oz, j'ai fait dans les conventions de manga, des jeux de Battle Royale, tout ça. Donc, il y a plein de choses que je dis que vous ne savez pas. Et du coup, je décris l'envers du décor du jeu vidéo. Par exemple, en France, on a une chaîne qui s'appelle Game One, où d'ailleurs, le personnage du. [00:16:53] Speaker B: Shinamai... Oui, mais justement, les affaires comme Go Live TV, c'est tous des références à des chaînes. [00:16:58] Speaker A: Qui existent. Oui, voilà. Et ceux qui ont lu mon manga de No Life et de Game One m'ont dit que c'est génial parce que ton manga raconte vraiment les coulisses des émissions télé. C'est vraiment la vérité que je raconte dans. [00:17:10] Speaker B: La plupart des cas. Justement, parlons un peu de ce qui se passe dans le premier tome. un peu le déroulement. Donc on suit ici évidemment les personnages principaux Loic, Akiko et le nom du troisième échappe Bastien voilà mais en fait l'histoire au début j'étais un peu se prie parce que l'histoire prend une direction totalement inattendue, où là soudainement on commence à suivre Sarah Dufort. On pense que l'histoire ça va être sur les personnages de tout de suite, et là soudainement Sarah Dufort commence à suivre, et pour être honnête, je veux pas quand même me vanter, Le coup du... En fait, on. [00:17:53] Speaker A: Est dans le jeu... Faut pas spoil, faut pas spoil. Pas spoil, mais. [00:17:56] Speaker B: Oui, mais en fait... Non, mais le coup... Non, mais. [00:17:59] Speaker A: Je l'ai senti venir. Ah. [00:18:00] Speaker B: Tu savais, toi. D'accord. Non, mais j'ai lu assez. J'en ai lu assez de ce genre pour sentir venir. Surtout du fait qu'on a un peu les mêmes inspirations, les mêmes... Ouais, ouais, bien sûr. Genre, Hideo Kojima, etc. [00:18:12] Speaker A: Je l'ai senti venir. C'est rare. Tu fais partie des rares. Il y en a, on va dire, 20% qui l'ont vu arriver. Le reste a été brainshot à la scène de la BAF. On ne peut pas en dire plus, mais la scène. [00:18:22] Speaker B: Où tu t'es arrêté... Non, mais je me suis dit, à un moment, la simulation va être révélée. [00:18:29] Speaker A: J'attendais juste le moment. C'est crescendo, comme. [00:18:31] Speaker B: Dans Death Note, et ça monte, ça monte, parce que les questions deviennent vraiment... Non, mais même le degré des questions qui monte... Ça aussi, c'est un peu le... Vous connaissez le manga Death World, j'ai oublié le nom. Ah oui, deux noms, deux noms. Oui, c'est ça. Il y a aussi Death Parade, ce genre de manga où justement les personnages sont déjà morts, entre guillemets, où ils sont en pleine mort. Donc là, les jeux, entre guillemets, ont un lien avec leur Oui, on a un lien avec leur histoire, évidemment, mais également, le niveau augmente parce qu'en fait, qu'ils meurent ou non, ça ne change rien. Alors, le degré de difficulté, le degré de danger des jeux augmente jusqu'au maximum. Alors pour moi, ces questions-là qui ont été posées à Sarah Dufort, Je sentais qu'au début, c'était. [00:19:32] Speaker A: Des questions un peu... Et pourtant, on arrive à la fin des questions. En fait, on voit toutes les questions depuis le début. Elles ne sont. [00:19:39] Speaker B: Même pas au hasard. Non, non, mais ça, je l'ai réalisé au début. Clairement, Chino, il connaît. Il connaît Sarah, il sait qui c'est. Il connaît tout. [00:19:50] Speaker A: De son histoire, etc. [00:19:51] Speaker B: Il fait le guignol. C'est son personnage. Justement, j'ai senti l'inspiration de Nicky Larson. Non absolument, mais justement et par rapport à ça, ça aussi j'ai aimé le côté de... C'est un personnage qui est justement un peu un clown, mais pourtant il pose. [00:20:10] Speaker A: Des questions mais genre... [00:20:12] Speaker B: Il y va frontal. Des fois il. [00:20:14] Speaker A: Y a de l'ironie par exemple, quand il y a de la question, c'est pas une, mais genre, pourquoi vous faites le salon de Japan Expo, je sais. [00:20:21] Speaker B: Pas comment. [00:20:21] Speaker A: Ça s'appelle... Anime Expo. Anime Expo, il lui fait... Est-ce que c'est pour rassembler la pression des gens? Et puis là, t'as un pigeon qui passe. Tu sais pas pourquoi il y a un pigeon? En fait, les pigeons, ben ouais, pour l'argent, les gens sont des pigeons. Et c'est vraiment… Il y a de la satire, il. [00:20:35] Speaker B: Y a du sarcasme. Mais moi, honnêtement, l'indice qui m'a le plus… qui est venu me chercher, qui m'a vraiment donné le coup de… Ah ok, ouais, on est dans la simulation, c'est la foule. La réaction de la foule, même si je comprends qu'il y ait un commentaire du côté que les gens sont un peu sadomaso, ils aiment ça voir quelqu'un qui est, dans leur vue, quelqu'un qui est plus haut se faire tirer vers le bas, se faire déchirer. Mais en même temps, je voyais la réaction de la foule, la manière dont ils réagissaient. à crier le nom de. [00:21:11] Speaker A: Sarah et tout. [00:21:12] Speaker B: Ça. Pour la pousser. Oui, pour la pousser. Je me suis dit, OK, là, on est dans l'assimilation. J'étais comme sûr à 90 et quelques qu'on était là-dedans. C'était vraiment la réaction de la foule qui était venue me chercher à ce moment-là. Mais j'ai vraiment hâte de lire la suite des autres tomes et de voir comment est-ce que les phobies des autres personnages vont se... On sait qu'il. [00:21:42] Speaker A: Y a une fin Mais voilà. [00:21:45] Speaker B: Pour pas dire plus. Pour moi, vraiment, la question-réponse, ça m'a laissé plus de questions que de réponses, en fait. Surtout la question, ça c'est pas un spoiler, mais la question de quel est le crime qu'elle n'a pas commis, ça c'est vraiment me fait poser des questions de qu'est-ce qu'elle a fait? [00:22:01] Speaker A: Qu'est-ce qu'elle a fait? Et là, c'est ce que je disais, on peut tenir les gens par leurs secrets, et après, on ne sait pas si c'est un but positif ou négatif. C'est pour ça, plus tu vas avancer dans les tomes, plus tu vas découvrir le vrai secret de Rose et ce. [00:22:12] Speaker B: Qui se passe derrière. Par contre, peut-être que ma question va être répondue dans les tomes subséquents, mais j'ai vraiment du mal à croire, d'un point de vue réaliste, que des gens... Bon, pour un jeu virtuel, certainement, c'est un peu comme dans les séries où il y a des gens, s'il y avait un MMO un jour, qu'il y aurait des lignes comme ça où les gens, la seconde où ça va sortir, ils vont se mettre en ligne et tout ça. Par contre, il y a un truc que j'ai la misère à croire, c'est que des gens voudront jouer à un jeu qui va exposer leurs secrets et leur mettre en. [00:22:37] Speaker A: Face à leur phobie. En fait, quand tu auras lu le tome 2, tu verras que ce jeu est totalement possible, en fait. Il peut être adapté, parce que maintenant on a l'IA, et l'IA a des endroits, maintenant. [00:22:45] Speaker B: Inexplorés de l'être humain. Non, non, moi je n'ai pas des questions sur la... par rapport à la technologie existe, c'est plutôt que les gens voudront. [00:22:50] Speaker A: Se soumettre à ça. [00:22:51] Speaker B: Je pense. [00:22:52] Speaker A: Qu'Ils peuvent. Ah oui? Ah oui, oui, quand on voit que les gens se sont fait covidiser avec leur truc qui ne servait à rien, finalement, entre guillemets. On tient les gens parce qu'ils ont et en fait les gens ont besoin d'évasion. Je pense qu'un programme comme ça ose, en France on a une émission qui s'appelle Fort Boyard, mais qui est que pour les artistes. Mais en fait moi j'ai imaginé un Fort Boyard qui est évidemment pour tout le monde, pour n'importe quel être humain et c'est ce qui fonctionne en fait dans OSE. Donc je me dis, les gens veulent jouer à Squid Game, parce que je suis parrain d'une association qui s'appelle School Games Team France. Donc, si les gens veulent jouer à School Games, ils peuvent jouer à Oz, entre guillemets. Tout est possible. Donc, je me dis, pour moi, Oz est la vision du futur et on est dedans. Aujourd'hui, quand on voit School. [00:23:33] Speaker B: Games, on est dedans. Justement, parlons sur cette vision du futur. Donc, Oz, c'est comme le troisième degré. On est en train de sortir de ce qui est dans l'histoire et parler de vous et de vos croyances. [00:23:46] Speaker A: Et de. [00:23:47] Speaker B: Vos positions. Bien sûr. parce que c'est quelque chose qui est reflété dans OZ. C'est clair que vous êtes quelqu'un qui est très libertaire dans vos pensées, très sceptique du gouvernement et de tout ce qui est le message officiel, entre guillemets, et de tout ce qui est mainstream, tout ce qui est le discours officiel. Parlez un peu de comment est-ce que vous êtes arrivé à cette position, à ces croyances-là, et comment est-ce que c'est quelque chose qui est. [00:24:15] Speaker A: Reflété dans vos œuvres? Déjà, par rapport à mon enfance, là où j'ai vécu, j'en parlais justement, que j'ai eu une enfance particulière. J'ai fréquenté tous les milieux. Ensuite, quand j'ai fait Oz, j'ai vu le vrai visage du milieu artistique. Je sais comment se gère le business. Quand j'ai réussi avec Oz, où j'ai commencé à percer, il y a des gens qui sont venus me voir pour essayer de... Des rapaces? Pas des rapaces, mais des gens qui sont là pour te corrompre. [00:24:38] Speaker B: Et. [00:24:38] Speaker A: Acheter ton âme. Vraiment. Et pour le coup, Maître Gims, on a parlé dans une de ses chansons qui s'appelle « Le prix à payer ». Dans le clip, on voit réellement exactement la même chose pour moi en fait. Soit tu signes et tu peux avoir tout ce que tu veux, soit tu refuses et alors là tu vas être mis à l'écart, censuré, on va te mettre des bâtons dans les roues. Sauf que ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'est que j'avais déjà préparé une armée derrière et plein d'autres choses, donc c'est ce qu'on dit. En fait, pour gagner dans ce milieu-là, c'est comme un jeu d'échecs à la Death Note. Il faut déjà avoir plusieurs coups d'avance sur l'ennemi pour lui faire croire que t'es un débile et que t'as rien, comme au poker. et après t'abats tes cartes, ça c'est très important. Et autrement, au niveau des influences comme Coluge, Balavoine, Nick Diana, Martin Luther King, Michael Jackson, c'est des gens où Angelina Jolie, tous ces gens-là agissent pour l'humain, et je fais partie de ces gens-là, donc en fait l'association n'est qu'une suite logique. Mais voilà, Oz est un manga qui éveille les gens, comme le chapitre 1 qui s'appelle l'éveil, mais voilà, pour dire qu'on est là pour éveiller les gens et parce qu'on essaie de les endormir et de les manipuler, moi je suis à contre-courant, je. [00:25:40] Speaker B: Ne suis pas avec le gouvernement. Mais justement, évidemment la référence classique c'est Matrix, qu'on serait dans la simulation et qu'il faut se défaire. [00:25:51] Speaker A: De ça et essayer d'en sortir. Tu sais à quoi je pense en fait réellement? Je me dis qu'au final, d'ailleurs on va en parler dans la thématique des animaux, les animaux sont des êtres vivants, et en fait on tue des animaux, on gaspille la nourriture, l'écologie, l'eau, enfin il y a plein de choses qu'on gaspille, et je me dis en fait réellement, quand l'être humain naît sur la planète, peu importe son pays, peu importe sa religion, sa culture, on est nu en fait face à qui on veut croire, ce qu'on veut, mais réellement le gouvernement ou le monde ont décidé de créer la monnaie, des codes du territoire, qu'il fallait tuer des animaux, qu'il fallait nourrir les gens. Mais réellement en fait, si on n'applique pas tous ces codes, en fait la Terre appartient à tout le monde, on n'a pas besoin de payer un loyer, on n'a pas besoin de payer des crédits, des bêtises, parce qu'en fait on pourrait se rattacher à des bases primaires qui sont, c'est idéaliste ce que je dis, mais ce que je veux dire par là c'est que si on reste terrestre, On pourrait vivre une vie nickel à condition de se respecter les uns les autres sans parler de business, etc. Mais ça ne profite pas à nous, ça profite à un gouvernement et à des gens qui. [00:26:45] Speaker B: Sont en haut. Ça, c'est évident. J'ai une question pour vous par rapport à ça justement. Est-ce que vous êtes quelqu'un qui vous dirait, vous êtes un peu plus anarcho-primitiviste ou est-ce que... Quelle est votre perception sur la technologie et le fait que la technologie évolue au point où elle a évolué? Je sais qu'il y en a beaucoup de la génération de ma mère, par exemple, qui sont très contre tout ce qui est... relié à l'internet, au téléphone intelligent, le fait qu'on ait tous accès à l'internet et que les enfants regardent la pornographie aujourd'hui. Quelle est votre vision sur la technologie? Je sais que dans Oz, on le voit certainement que vous avez une vision plutôt dystopienne de ce qui est à venir avec la technologie, de gens qui qui se laissent comme ça, qui se couchent. [00:27:35] Speaker A: Et qui mettent des cases virtuelles. En fait, je ne vais pas répondre à la question directement, si ce ne. [00:27:38] Speaker B: Serait pas l'idée. [00:27:39] Speaker A: Secrète de vous. Oui, oui, certainement. Mais je vais répondre différemment dans le sens où, dans le tome. [00:27:43] Speaker B: 1. [00:27:43] Speaker A: On voit l'histoire de Sarah. Oui. En fait, il y a une construction scénographique et scénaristique et même de morale. Et en fait, j'ai envie de dire, L'être humain a des secrets, des choses positives. Personne n'est blanc, personne n'est noir. on a un pouvoir, moi j'appelle ça les IA, les China et les Chino, mais en fait, réellement, les China et les Chino, c'est moi, donc en fait, je suis entre guillemets, pas un porte-parole, mais je suis là pour dire aux gens, personne n'est parfait, on a tous des erreurs, mais on peut tout changer, on peut aller dans le bon sens, peu importe la technologie qu'on a, peu importe ce qu'on a, il ne faut pas diaboliser les choses, mais il faut se respecter les uns les autres, et je pense que c'est la base même de Oz, en fait, le mot qui signifie tout ça, c'est l'amour et l'humain. Et je pense. [00:28:33] Speaker B: Que Oz raconte l'histoire de l'humanité. Non, mais on le sent le thème humaniste dans le manga, certainement. Mais même dans le côté... Parce que vous savez, moi j'ai quand même une formation en politique, j'ai fait de la politique pendant un moment, notamment en communication politique. Et on le sentait, là, les moments de communication politique. Quand Sarah Duport parle, elle voulait donner son message. [00:29:00] Speaker A: D'Être. [00:29:01] Speaker B: Consciente de l'environnement, tout ça. Exactement. Ça se voit que vous vous moquiez un. [00:29:05] Speaker A: Peu de ce genre de personnages-là. Bien sûr, parce qu'en fait, ils font ce qu'ils disent et ils ne l'appliquent pas. Par exemple, quand il y a le G20 ou. [00:29:12] Speaker B: Quand il. [00:29:12] Speaker A: Y a des organisations... La COP. Voilà, la COP. Tu regarderas sur la table ce qu'il y a comme bouteille. C'est pas très écologique, quand même. Et on vient de parler de, ah oui, le 6e continent, le machin, le Badadia. Mais en fait, ils n'appliquent pas. Ils prennent du Coca-Cola. Il y en a un qui a porté, entre guillemets. [00:29:29] Speaker B: Son âme, c'est le footballeur Ronaldo. Ouais, je me rappelle, là, il. [00:29:33] Speaker A: A... Non, Agua. Je me rappelle. [00:29:35] Speaker B: Tu te rappelles de ça? [00:29:36] Speaker A: Voilà. Et la bourse de Coca-Cola. Voilà, exactement. c'est des gens comme ça qu'ils font. C'est des gens avec du pouvoir qui sont capables de dire non. Et il a influencé des gens. Ça, c'est un influenceur pour moi. Pour moi, c'est quelqu'un qui, comme Michael Jackson, qui va au Mexique, dans les favelas, qui va dans les prisons. C'est exactement ce que je fais avec Oz. En fait, tu as le côté manga, mais il y a le côté humain artiste où je suis, comme tu l'as dit, je suis partout. Je vais voir des animaux, je vais voir des personnes âgées, des gens dans la rue. Je ne me filme pas en train de donner de l'argent aux gens et de la nourriture. Je suis très discret, mais je fais plein de choses en zoom zoom. [00:30:08] Speaker B: Et derrière, j'ai de l'humain avancé. Moi, une chanson qui vient beaucoup me chercher, je crois que c'est quelque chose qui est aussi présent dans votre œuvre, c'est la chanson de Michael Jackson, « They. [00:30:18] Speaker A: Don't Really Care About Us ». Il y a ça, et puis il y a aussi le message subliminal de ce manga, Thomas, c'est « Man in the Mirror ». D'ailleurs, le miroir avec Sarah, donc il y a plein de. [00:30:30] Speaker B: Trucs subtils cachés, mais il faut savoir lire en secondes. Tout ce qu'il. [00:30:34] Speaker A: Manque, c'est des personnages qui sont en train de moonwalk. On ne sait jamais. Dans le tome 3, peut-être. Je dis ça, je dis rien. Non, non, mais je dis ça. [00:30:41] Speaker B: Je dis rien. Le tome 3, il. [00:30:42] Speaker A: Est déjà fini. Donc, du coup, pour moi, tu verras, je ne te dis rien. Le tome 3, le tome 4, il. [00:30:47] Speaker B: Y a une surprise. Donc, du coup, on en reparlera. Donc, maintenant, j'en arrive à... Où est-ce que vous voyez l'avenir de cette œuvre et où est-ce que vous voulez en venir, finalement? Est-ce que... Un peu, je vous pose la question à la Sarah. un peu comme Chino. Est-ce que A, vous voulez faire beaucoup d'argent, devenir connu? B, vous voulez vraiment, réellement, vous voulez passer le. [00:31:09] Speaker A: Message? Ou C, c'est juste parce que ça vous amuse? Je pense qu'il y a un peu toutes les réponses dans la même question, dans le sens où, pour pouvoir continuer, tu as besoin d'argent pour pouvoir produire un livre, parce que les livres, c'est dur pour le payer, donc d'avoir de l'argent, ça, c'est un bien. Mais ce n'est pas la primarité de ce que j'ai besoin. La deuxième réponse, tu m'as dit, inculquer des valeurs et transmettre quelque chose de mon âme. Oui, je pense que ça, c'est clair. En lisant le tome 1, le tome 2, tous les tomes, on a bien compris, surtout quand on voit l'association, les fans, on a bien compris que je ne suis pas là pour rigoler. J'ai quelque chose à transmettre aux gens. Et la troisième réponse, c'était le fun, s'amuser. Je pense que. [00:31:47] Speaker B: Mon manga préféré. [00:31:48] Speaker A: À moi, ça reste l'École des champions. Ah, le football! Oui, carrément. Mais il y a un personnage dans l'École des champions qui s'appelle Cesare. Cesare, en fait, c'est quelqu'un qui a connu la misère, un peu comme Loïc. qui a connu beaucoup de choses où il a trimé pour en arriver à être le meilleur. Et sa phrase à lui, c'est « Je ne suis pas là pour jouer, je suis là pour gagner ». C'est-à-dire qu'en fait, je n'ai pas le droit de décevoir. Il y a aussi cette phrase-là qui dit, il y a plein de gens qui me font confiance, les cosplayers, les gens qui ont fait le tatouage, toi, les fans, etc. Donc, je n'ai pas le droit de manipuler les gens pour les faire décevoir. Je veux qu'ils soient heureux. Je veux que quand. [00:32:20] Speaker B: Je m'en aille, ces gens-là fassent la même chose à ma place. C'est intéressant de parler de Shizare parce que c'est quelque chose qu'on voit aussi dans la vraie vie, que ceux qui viennent de milieux plus modestes, le plus ils ont cette ambition de vouloir monter au plus haut, de gravir les échelons le plus haut possible, peu. [00:32:36] Speaker A: Importe le coût. C'est quelque chose qui est assez courant comme marketing. Sans jamais vendre son amour diable, ça c'est très important. Et la deuxième chose également, comme vous disiez, j'aime beaucoup Jean de La Fontaine aussi en oral, J'ai adapté les fables en version livre, parce que chacun des personnages va avoir une fable un peu comme Chant de Noël de Charles Dickens. Très connu, Conte de Noël, c'est une histoire où on emmène quelqu'un qui est vieux et qui est riche, passe à la mort et il doit affronter trois de ses secrets. Et après, il change à la fin, comme Sarah. À la fin. [00:33:09] Speaker B: Quand elle sort du jeu, on voit que son comportement a changé. Non, mais on voit, c'est comme si. [00:33:14] Speaker A: Quelque chose s'était levé. C'est comme si. [00:33:17] Speaker B: Quelque chose qui la tenait. Exactement. Et on l'a lavé. [00:33:21] Speaker A: De ça. Oui, mais c'est ça, supposément, la. [00:33:24] Speaker B: Fonction du jeu ose. [00:33:26] Speaker A: Apparemment. Mais après, il y a des gens derrière qui... Supposément, évidemment. On ne sait pas qui. [00:33:30] Speaker B: Est derrière, mais il y a plusieurs personnes qui se bagarrent dedans. Non, absolument. Et je voulais parler un peu, justement, de ce côté-là, du jeu vidéo, de votre parcours, ce côté jeu vidéo. Vous. [00:33:39] Speaker A: Êtes joueur, vous chassez les. [00:33:41] Speaker B: Platines, vous êtes presque à 1000 platines. On est au-delà. [00:33:47] Speaker A: Des 1000. Je ne sais pas combien, mais vous attendez à beaucoup? Oui, en trophée total, je vais être à plus de 50 000. Mais en platine, c'est 2100 jeux. Alors dedans, il y a des jeux petits, mais il y a des jeux qui sont très rares. Par exemple, je pense à Dark Souls. Metal Gear Solid 1, je l'ai platiné, c'est super important, et comme j'ai dit j'ai un parcours de joueur de jeux vidéo professionnel, j'ai été déclaré comme meilleur joueur sur Metal Gear Online, qui reste quand même ma licence de cœur, donc ça veut dire que le destin m'a attrapé, Umbrella Corporation qui est du 3v3 avec des Hunks, au final je suis un stratège, je suis quelqu'un qui analyse tout, et qui ne. [00:34:25] Speaker B: Voit pas ce qu'il y a. [00:34:26] Speaker A: Devant, ce qu'il y a derrière. Vous avez un QI très élevé. Non, je ne pense pas que ce soit très élevé. Je pense sur quelqu'un de normal. Mais je pense que chaque humain, il n'y a pas de bête ou d'intelligent. Je pense qu'on est intelligent dans ce qu'on aime. C'est-à-dire qu'en fait, si tu es vraiment intéressé par ton domaine, toi c'est le journalisme, moi c'est le manga, on est capable d'aller chercher. [00:34:43] Speaker B: Au. [00:34:43] Speaker A: Plus profond de son cerveau des choses qu'on pourrait ne pas... Voilà. Et les personnes autistes ont une faculté justement au niveau de la musique, de l'art, etc. de pouvoir transmettre des choses que personne ne peut transmettre d'ordre normal. Pas parce que les gens sont bêtes, mais parce qu'on emmène les gens à réfléchir uniquement sur les crédits, l'argent, les choses basiques, terrestres. [00:35:01] Speaker B: Alors qu'en fait, chaque humain a le pouvoir de créer quelque chose. Parlons de Metal Gear, justement, c'est aussi un jeu qui m'a beaucoup marqué. Le premier jeu que j'ai joué dans ma vie, c'était Snake Eater. Oui, avec les tâches boss. Oui, absolument. Moi, j'étais très jeune à l'époque, donc j'étais absolument nul au jeu parce que je ne comprenais rien. Mais honnêtement, c'est un jeu qui m'a beaucoup marqué, notamment à cause des aspects et des couches que j'ai seulement compris plus tard. On parlait plus tard de l'héritage des Patriotes, l'Hallelujah. C'est quelque chose qui, pour moi, l'héritage des patriotes et également le message de Metal Gear et de Kojima autour du fait que c'est quoi la ligne entre le réel et le virtuel. Il y a. [00:35:51] Speaker A: Toute la scène avec, vous savez. [00:35:53] Speaker B: Quand on parle avec le Major. Ouais, ça c'est dans le dos. C'est cette scène là où le commentaire qu'il fait dans cette. [00:36:04] Speaker A: Scène là c'est quelque chose qui est resté avec moi jusqu'à maintenant. Dans le 4 aussi parce que mon personnage préféré dans Metal Gear Solid ça reste Ocelot. J'aime beaucoup Revolver Ocelot pour moi et je suis très Revolver Ocelot. Je suis quelqu'un qui agit sur plusieurs parties. Mais dans Oz, on va jouer sur plusieurs parties qui se affrontent dans une même. [00:36:21] Speaker B: Partie. Mais il y a un mec qui manipule tout, en fait. Non, mais Ocelot, justement, c'est le personnage pour moi le plus fascinant dans Metal Gear parce que... En fait, c'est fou parce qu'il est partout et il a des rôles complètement différents. Dans un jeu, il est ton meilleur ami, il est. [00:36:37] Speaker A: Ton assistant dans Phantom, par exemple, Phantom Pain. [00:36:42] Speaker B: Mais dans le 3... Il a triple jeu, c'est-à-dire qu'il est. [00:36:46] Speaker A: Trois. Agent, oui. Et dans le 2, là il. [00:36:51] Speaker B: Est plus vieux. Là il. [00:36:52] Speaker A: Part en vrille à cause de liquide. À cause de liquide, oui. Et encore même là dans 4, on comprend qu'il faisait semblant de faire liquide parce qu'il voulait amener toute l'histoire à un point précis. Et la scène de fin où. [00:37:03] Speaker B: Il s'affronte avec Snake, il y a plein de révélations qui passent. Pour moi c'est ça, parce que pour moi le. [00:37:08] Speaker A: Personnage principal à l'ordre de Metal Gear c'est pas Snake, c'est cela. Mais carrément, même Big Boss, c'est le géniteur de plein de choses, mais réellement, ce. [00:37:17] Speaker B: N'Est pas lui qui manipule tout ça. Moi, j'aime beaucoup cette œuvre. Non, mais Big Boss, pour moi, c'est le soldat. C'est lui qui suit les ordres et qui ne pose pas de questions et qui dirige. Mais en arrière de. [00:37:28] Speaker A: Ça, il y a les. [00:37:30] Speaker B: Patriotes, il y a les... Voyons, Cypher. Ah oui, Cypher, c'est ça. Mais oui, et pour moi, évidemment, il y a le fameux meme où Kaz, il nous dit... Et pour. [00:37:49] Speaker A: Moi, c'est quelque chose qui résout assez bien l'histoire de Big Boss. Il y a deux choses qui se passent dans MGS. En fait, il est quand même courageux, il dit au Kojima, bon, maintenant au moins, parce qu'il fait des œuvres qui sont... un peu bizarre on va dire, il n'y a plus d'humain, il n'y a plus de son âme. Mais il a quand même parlé de deux choses dans Metal Gear Solid 3, il parle donc à la fin quand il a fini la mission, tu comprends qu'il doit assassiner son propre mentor, qui n'est pas méchante en fait réellement si tu regardes bien. En fait, il se fait féliciter par le président et si tu regardes bien, il pose son beret, son machin quand il a dit aller voir le gouvernement, ça c'est fait. Et la deuxième c'est dans le 2, donc Metal Gear Solid 2, On parle des Patriotes, et tu remarques qu'ils sont 12. Et en fait, aux Etats-Unis, si tu regardes bien comment était fondé le gouvernement par Eisenhower et tous ces gens-là, il y a un truc qui s'appelait le Majestic 12, où c'est 12 personnes, encore une fois, qui ont créé tout ce qui est la Zone 51, les dossiers classified avec JFK, etc. Et c'est eux, en fait, dont on parle, en fait, dans Metal Gear Solid, sauf qu'il les a transformés. pas qu'il ait des problèmes, mais réellement, il dénonce plein de choses qu'on n'a pas le droit de dire à l'espèce. [00:38:50] Speaker B: Humaine, mais on a changé plein de codes, et c'est très intéressant. Dans le 4, dans les trolls justement, on a un slick qui parle de contrôle, il a dit que. [00:39:01] Speaker A: Tout est contrôlé, la formation est contrôlée, même la guerre est contrôlée. Bien sûr, l'économie de la guerre, si on n'en parle pas dans MGS4 d'ailleurs. Et quand l'IA commence à se dérégler, Quand Raiden arrive dans le couloir à la fin, le Major commence à vriller, il commence à dire plein de trucs bizarres. Il parle des extraterrestres, de Roswell, il parle de JFK qui s'est fait assassiner. Mais en fait, il se sert de ça pour envoyer plein de dossiers classified. Tu dis « ouais, c'est bête ce qu'il dit », mais en fait non. En fait, il envoie des infos. [00:39:26] Speaker B: Comme ça. Après, c'est à toi de faire tes propres recherches. C'est très intéressant. Non, mais c'est pour ça que Kojima... Vous savez, c'est drôle, parce que Kojima, moi je l'ai découvert... Moi, je suis un grand fan de jeux visual novels, notamment. Moi, après les RPG, c'est certainement les visual novels que moi j'aime le plus. Et Kojima, c'est comme ça qu'il a commencé sa carrière. Il a fait Snatcher et Policenaut. Il a rédigé des visual novels et c'est après qu'il a fait le premier Metal Gear pour Konami. [00:39:49] Speaker A: Donc, pour moi, Kojima, en tant qu'auteur, c'est certainement le... il y a lui, Shinji Mikami, ceux qui font Resident Evil, Silent Hill, il y a Toshiro Nagoshi qui a fait Yakuza. Yakuza, ça reste ma deuxième licence préférée. Parce qu'en fait, quand on joue à la fin du dernier épisode, par exemple dans le 1, Kiwami ou Yakuza 1, Nishiki qui est le rival de Kiryu, Moi j'adore Nishiki, moi je suis type Nishiki, je suis type Majima, je ne suis pas type Kyoyu, je suis vraiment du côté des méchants. Ils ne sont pas vraiment des méchants en fait, c'est juste qu'il y a eu un trauma, il y a eu un truc qui ont fait qu'ils ont vrillé. Mais les méchants sont super bien travaillés dans Yakuza, je trouve que c'est vraiment à un niveau incroyable et osent travailler comme ça. Ils travaillent comme Hideo Kojima, comme Toshiro Nagoshi, en mode drama japonais dans le sens où à chaque fin d'épisode, tu vas prendre des claques. À chaque fin de thème, tu vas. [00:40:40] Speaker B: Être obligé de relire et de comprendre réellement qui est méchant, qui n'est pas méchant, etc. Et finalement, le dernier sujet que je voulais aborder, c'était votre relation avec le. [00:40:50] Speaker A: Japon. Parce que vous êtes marié à une Japonaise, avez-vous des enfants? C'est. [00:40:54] Speaker B: Confidentiel. Oui, je suis en. [00:40:56] Speaker A: Couple avec une Japonaise, mais oui, en effet, oui. Oui, vous avez une famille. Je n'ai pas d'enfants. Pour moi, mes enfants, c'est comme dans Metal Gear Solid, en fait, c'est ma communauté, c'est les fans, c'est eux. En fait, je suis comme leur papa ou leur maman. En fait, je suis plus leur maman que leur papa, c'est un peu bizarre à dire. Mais le papa, c'est Chaos, c'est lui qui fait la partie, il met la graine, Il fait les dessins, tout ça. Mais en fait, la maman, c'est moi qui contrôle tout, comme en Italie, dans certaines cultures. Au Japon, c'est la femme qui contrôle, c'est plus l'homme. Avant, c'était l'homme. [00:41:24] Speaker B: Mais maintenant, il y a des choses. [00:41:25] Speaker A: Qui changent. Après, il faut la parité. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'il y a quelqu'un qui a le sens maternel. Pour moi, vous êtes mes enfants. et la femme, la maman, c'est bien celle qui s'occupe des enfants. Le papa, tu le verras moins présent dans l'éducation des enfants que la maman, parce qu'en fait, quand on touche à ses enfants, à la femme, il y a son âme qui se déchire, ben eux, c'est pareil. Pour moi, en fait, je vois ça comme une grande famille, et chacun a un rôle, voilà. Toi, tu seras nommé les cousins, par exemple. Comme dans One Piece, t'as le bateau principal avec. [00:41:52] Speaker B: Luffy, puis après t'as plein de bateaux autour, ben c'est exactement pareil. [00:41:55] Speaker A: Avec. [00:41:55] Speaker B: Nous. Mais justement, parlons du Japon. [00:41:58] Speaker A: En ce moment, vous vivez à Paris? Oui. Combien de temps êtes-vous au Japon? Alors moi, je n'ai pas vécu au Japon. En fait. [00:42:05] Speaker B: Je voyage de temps en temps là-bas. Mais mes amis. [00:42:07] Speaker A: Sont japonais, coréens… Et vous êtes la famille du côté de votre femme, j'imagine? Oui, voilà, plus du côté de madame. Mais du coup, pour le Japon, c'est vraiment les partenaires au niveau commercial. la culture, ceux qui ont fait le trailer du Manga House, on en parlait tout à l'heure, Kaya Belkaya pour la musique, Ayane Michel pour la voix de Shinama, donc Ayako pour la partie de la translation, donc en fait on a créé notre famille, je travaille avec des comédiens de doublage, donc restez sur messai.fr. Il y a plein de comédiens de doublage français. C'est un de mes agents. Avec Philippe Arioti qui fait partie de la famille. Il y a plein de gens. Je suis artiste, mangaka, mais tout le monde se connaît. C'est vraiment une grande famille. Et plus simplement dire qu'avec le Japon, ce. [00:42:48] Speaker B: N'Est qu'une branche parmi un arbre immense. Et puis après, chacun participe à ça. Et pour clore cet entretien que j'ai beaucoup apprécié avec vous, on a parlé de beaucoup de sujets, est-ce que vous aurez un message pour notre public à ces facs? Quelque chose que vous voudriez passer? Vous. [00:43:07] Speaker A: Parlez beaucoup de l'importance de l'héritage. Qu'est-ce que vous voudriez passer à notre public? Il y a la citation de Jean de La Fontaine qui dit « Aide-toi et le ciel t'aidera ». Peu importe ce que tu veux faire, dans la vie, il y a des choses qui doivent se faire d'autres non. Il ne faut jamais briser ses rêves. Il faut peut-être les mettre de côté, mais des fois, ils reviennent. Soit on le prend, soit on ne le prend pas. Si on a peur, il y a une astronaute féminin qui s'appelle Claudie Aignere. Et la première femme française à être dans l'espace, elle dit une chose, elle dit, rien n'est à craindre, tout est à comprendre. C'est la base même de la peur, c'est le sujet même de hausse. Donc en fait, si vous avez des peurs, essayez de les comprendre au lieu de les fuir. Comme ça, vous pouvez mieux avancer dans la vie. C'est la base même de Schindler. Et la dernière chose, c'est que ça c'est la mienne, ça c'est personnel, c'est celle de Chaos. C'est pour. [00:43:50] Speaker B: Ça qu'on est là aujourd'hui. Si vous avez des rêves, il faut juste oser. Alors, oserez-vous. Merci beaucoup Loïc, et amusez-vous avec HGAnimé cette année, et j'ai hâte de vous revoir éventuellement, on va continuer à se croiser, certainement pendant cette fin de semaine, et j'ai hâte de lire vos autres. [00:44:10] Speaker A: Tomes et de voir ce que vous avez à nous offrir, et certainement je vais oser. Oui, avec plaisir. Et puis comme je l'ai dit, pour nous retrouver, si les gens veulent savoir où est-ce qu'on peut le trouver. [00:44:18] Speaker B: Il y a Facebook, Instagram, TikTok. De toute. [00:44:21] Speaker A: Façon, les liens seront mis dans la barre. Je mettrai les liens dans la description, oui. Et puis on peut leur. [00:44:24] Speaker B: Faire un petit. [00:44:24] Speaker A: Jeu concours, on peut leur faire gagner un livre si tu veux également. Ah, de ouf! Donc à la limite, si tu voulais gagner le Tom 1 de Oz, la question est la suivante. Quelle fleur est sur le logo de Oz? [00:44:35] Speaker B: Normalement, la réponse est facile. Après, je. [00:44:36] Speaker A: Vais te faire un tirage au. [00:44:37] Speaker B: Sort, tout ça. Et puis. [00:44:38] Speaker A: Du coup. [00:44:39] Speaker B: Tu pourras leur. [00:44:39] Speaker A: Offrir du coup le Tom 1.

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