Épisode 47 – Débrief Otakuthon 2026

Episode 47 August 31, 2026 00:49:41
Épisode 47 – Débrief Otakuthon 2026
Ma radio Académia
Épisode 47 – Débrief Otakuthon 2026

Aug 31 2026 | 00:49:41

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Show Notes

Alex et Bhromor ont encore été compagnons de route pour une convention, cette fois à Montréal, et ils partagent leurs expériences respectives en tant que néophyte et membre du personnel depuis cinq ans. Ils parlent du voyage, de la bouffe, de la salle marchande et évidemment, des conférences.

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Episode Transcript

[00:00:19] Speaker A: Sous-titres Bonjour tout le monde, bienvenue de retour sur Ma Radio Academia. Ici votre animateur Bromo Rahman, de retour encore une fois sur les ondes de CFAQ. Et comme vous le savez, j'étais parti en vacances cet été, j'étais presque deux mois, j'ai pas fait d'émission, mais maintenant je réalisés para la communauté d'Amara.org suis de retour à nouveau régulièrement sur les ondes à chaque semaine, comme d'habitude. Et j'ai la chance inouïe, encore une fois, d'avoir un invité de retour sur mon émission. Il est de retour pour la troisième fois. C'est devenu un peu mon compagnon de route pour les conventions. Parce qu'en effet, pendant l'été, je ne suis pas resté là à rien faire. J'ai utilisé mon temps de manière productive. Et c'est pourquoi j'ai décidé d'aller faire plusieurs événements autour du Canada, mais notamment au Québec et évidemment à Montréal, à l'Ottawatoon 2026. Ce mois-ci même, j'ai eu la chance d'avoir avec moi Ahmed Alex Adjanuga qui est devenu un peu mon compagnon de route pour les conventions au Québec. Il est avec moi en studio. Comment ça va Ahmed Ça va bien [00:01:41] Speaker B: et toi, c'est toujours un plaisir d'assister à une conférence avec toi, que ce soit à Montréal ou à Québec.? Et vu que cette dernière fois, c'était à l'Ottawa, je pense que c'était pas mal. Ça s'est bien passé. Les trois jours que nous avons eu à passer durant la convention sont très bien déroulés. Donc oui, c'est toujours une belle occasion. Et de repasser ici à la radio universitaire pour refaire le point, c'est toujours un plaisir. [00:02:04] Speaker A: Oui, c'est vrai. Cette année, l'Otaku Tour 2026 a été, en tout cas pour moi, une des éditions les plus réussies. Comme on dit, il y a toujours des hauts et des bas dans toutes les conventions. Il y a toujours des enjeux d'organisation, etc. Mais moi, personnellement, de mon côté, Je trouve que c'était certainement dans les années récentes une des décisions les plus réussies. Mais pour toi c'est ta première fois, tu es un néophyte pour l'Ottawa notamment. Ça a longtemps été la convention la plus grosse au Québec. Et maintenant c'est la convention la plus grosse au Canada. C'est année à année avec Alameda North, mais évidemment Toronto c'est quand même une ville beaucoup plus grosse. Donc le fait qu'une convention animée de langue française, qui est premièrement de langue française évidemment, et qui se déroule à Montréal, le fait qu'ils puissent attirer cette année presque 37 000 en termes de public, comme audience je trouve que c'est assez considérable et moi je voudrais savoir de ton côté en tant que déjà quelqu'un qui t'es allé pour la première fois raconte nous comment ça a été pour toi en fait déjà l'avant parce que comme le contexte dans lequel t'es allé parce que t'étais venu au lundi chicane de québec avec moi on en a parlé dans dans une émission précédente, et t'as aimé ça, mais c'est une autre échelle entièrement, aller à Montréal. Mais tu vas à Montréal assez régulièrement, c'est ça que tu m'as raconté. Donc explique-moi comment comparer, disons, au moment où tu vas à Montréal régulièrement, qu'est-ce que t'as trouvé de différent, de pareil, cette fois-ci quand tu y étais allé? [00:04:03] Speaker B: Cette fois-ci à Montréal c'était vraiment une expérience beaucoup plus originale parce que j'ai eu à rencontrer du monde que j'espérais pas rencontrer et comme je dis c'est une expérience très très originale pour moi surtout que je n'avais pas eu l'occasion d'assister aux précédentes conventions de l'OTAC et cette fois-ci vu que c'était la première j'ai dû en profiter au maximum. Il y avait des conventions qui étaient vraiment superbes, comme le Nadeshikon, mais l'Otakuton c'est quelque chose de plus grande ampleur, comme tu l'as dit précédemment. 37 000 personnes, les statistiques l'ont montré, il y avait eu beaucoup de gens, je t'assure, beaucoup de gens. Et je pense aussi que ce que j'ai beaucoup apprécié durant cette convention, c'est les différentes personnes que j'ai rencontrées durant la convention. J'ai eu divers échanges et tout. Donc je pense que oui, c'est une convention qui a été beaucoup plus originale pour moi. Je présume que toi t'es vraiment habitué, mais moi c'est original, ça sort un peu de l'ordinaire. C'est vraiment différent de ce que j'ai l'habitude de faire à Montréal. [00:05:13] Speaker A: Ouais, j'imagine qu'après cette édition, tu comptes y retourner? [00:05:17] Speaker B: Ouais, certainement. [00:05:18] Speaker A: Dans les années suivantes, je suis certain que je pourrais te faire rentrer, te faire engager dans l'organisation même. Je crois qu'on aurait besoin de gens comme toi en fait. Non, non, parce que je trouve que c'est quelque chose qui... Je voulais parler de ça plus tard, mais je crois que c'est quand même quelque chose à ce moment-là. J'ai déjà fait des entrevues avec d'autres membres du personnel de l'Otakoton, comme Vito, comme Cathy, qui sont des directeurs, avec qui j'ai de très bonnes relations, qui travaillent avec moi, et à chaque année on se voit, on est comme, comment ça va? Mais même on se voit à l'extérieur de l'Otak de temps en temps. Mais c'est surtout le fait que dans les conventions en général, dans le personnel notamment, il y a souvent un défaut de compétence en termes de la qualité du personnel, notamment des gens qui sont dans certaines positions, bon, je ne vais pas les nommer des noms, ce ne serait pas approprié, mais ceux qui le savent le savent et je trouve que c'est toujours important, et ce n'est pas personnel, comme je dis, ce n'est pas une attaque à dominem que je fais contre des personnes, C'est simplement un constat que je vois que du côté de l'organisation, du côté de certains départements, qu'il y a des enjeux de personnes et de compétences et que moi je cherche toujours à que les gens les plus compétents possibles soit dans des positions qui leur font honneur en fait et c'est pour ça que moi je me rappelle il y a quelques années ma propre sœur qui disons quelqu'un assez introverti qui n'est pas dans le pour pour aller parler aux autres de sa propre initiative. Je l'ai fait intégrer le groupe initialement et là, deux années plus tard, elle est devenue manager. Moi, par exemple, je reste staff support, je vais en parler plus tard dans l'émission. Mais moi je trouve que même si on est personnelle de l'Ottawa, il faut quand même faire des choses qu'on aime faire et qu'il faut être capable de faire des choses qui sont dans nos capacités mais aussi être capable de profiter de la convention. Et de ce côté-là, moi, ma position, il y a des gens qui m'ont demandé, est-ce que tu veux être directeur, être promu, etc. Moi, ça ne m'intéresse pas. Moi, je veux rester dans ma position actuelle parce que ça me donne la liberté. Ça me donne le statut de personne et ça me donne des responsabilités, mais ça me donne la liberté, maintenant, surtout dans la position dans laquelle je suis, de faire ce que moi, j'ai envie de faire, puisque c'est des conférences, des panels et ce genre de choses-là. Mais justement, moi, je voudrais savoir, toi, en termes du côté de l'organisation, en tant que quelqu'un qui est allé dans un événement de cette envergure la première fois, qui est, disons, un événement de cette catégorie-là, qu'est-ce que tu as pensé de l'organisation générale, la manière que ça a été organisée? [00:08:39] Speaker B: Je pense que l'organisation était vraiment un peu originale. Pourquoi je dis originale? Parce que j'ai déjà eu à gérer parfois des foules dans l'hôtel de mon père. On recevait parfois vraiment beaucoup de monde. Pas autant, pas 20 000, mais le plus gros qu'on a reçu c'était comme 5 000. Une fois on a eu à gérer cette foule-là, ce n'était pas vraiment évident, mais avec 37 000 personnes, je pense que le travail qui a été fait, c'est vraiment un travail spectaculaire. Heureusement que tu as eu la longueur d'avance pour me prévenir afin que j'aie récupéré mon pass le vendredi. Je pense que c'était la meilleure décision de ma vie en fait, parce que les jours suivants j'ai vu les films. [00:09:24] Speaker A: Le jeudi. [00:09:25] Speaker B: C'était le jeudi, oui. [00:09:27] Speaker A: Parce qu'on commence le vendredi matin, mais honnêtement, toute personne qui vient à l'hôtel, qu'on mange tout le temps, venez la journée d'avant, ça vaut amplement la peine. Genre partez... Moi je dis... Venez le jeudi, restez jeudi soir, dormez comme un temps de dodo, la nuit du jeudi, vendredi, samedi, et dimanche vous en allez après. C'est ça l'idéal. Mais en tout cas, c'est ça, t'es allé chercher ton poste le jeudi. [00:09:57] Speaker B: Ouais, c'est ça, parce que j'ai vu les files étaient vraiment énormes, très longues. On a toujours pu même le constater lors d'un moment où on devait se rejoindre à deux endroits différents. J'ai dû passer à travers les filets pour arriver là où on devait se rencontrer, mais oui, je pense que la gestion de la foule a été quand même pas mal, ça s'est bien passé. L'accueil aussi était vraiment excellent. Il y avait des personnes qui étaient là quand même pour nous rediriger vers les endroits où il faut aller rapidement, selon notre appartenance à tel staff ou pas, ou selon qu'on veuille aller voir telle conférence ou pas. Donc je trouve que oui, l'organisation, sur ce point-là, était vraiment excellente. Mais il y avait vraiment beaucoup de monde. Et je comprends que le staff soit un peu débordé avec autant de monde. C'est énorme. Tu as pu le constater, toi tu es vraiment comme fréquent à l'Otakuton. Moi c'était ma première occasion, mais j'ai vu que oui, la gestion des foules n'était pas mal. Et ça a fait en sorte que tout s'est bien déroulé. Il n'y a pas eu d'incident majeur qui a été reporté durant l'occasion. Donc je pense que oui. Tout s'est bien déroulé selon moi. Il y a des choses qui sont peut-être à améliorer parce que c'est 40 000 personnes cette année. Peut-être l'année prochaine, il y en aura beaucoup plus. C'est fort possible parce que chaque jour, il y a de nouveaux fans. Chaque jour, il y de nouvelles personnes qui aiment les animés, qui découvrent ce monde et qui veulent participer à des événements aussi grands. Et donc, je pense que oui, la gestion du full n'était pas mal, mais peut-être qu'il faudra améliorer certains aspects. [00:11:24] Speaker A: Justement, on en reviendra à la fin de l'entrevue, mais j'aimerais revenir sur ça justement, l'avenir de l'Hôtel Coton, parce que le palais de congrès commence à manquer de place, en fait. Cette année, on a pris une des meilleures décisions, je pense, et c'est ma sœur qui a d'ailleurs été mise en charge d'une partie de ça, c'est-à-dire de déplacer tout le côté jeux de rôle, etc., la craft zone et les affaires, les ateliers, les workshops, dans le Holiday Inn, qui est l'hôtel juste en face, juste de l'autre côté de la rue. Et ça c'était le mieux parce qu'il y avait des moments où il y avait en fait des débats dans le haut de l'organisation concernant ce qu'il fallait déplacer dans le Holiday Inn parce qu'on savait qu'il fallait en déplacer quelque chose parce qu'il n'y avait juste plus de place. On a déjà fait les concerts au Place des Arts, donc ça c'est déjà une grosse partie qu'on a soulevée. Mais après c'était la question de qu'est-ce qu'on fait avec certaines autres parties qui ont beaucoup d'engagement dans l'Otakoton. Et avant c'était en haut au 7ème étage et c'était un peu le bordel. Mais maintenant, avec le déplacement à l'EDN, ça a vraiment tout changé. Ma sœur m'en avait parlé quand elle était venue me voir. On n'a pas eu la chance de trop se voir pendant le week-end parce qu'elle était de l'autre côté de la rue. Mais la maman m'a dit que c'était incroyable, la crowdzone et les ateliers ont très bien fonctionné dans le Holiday Inn. Je crois que c'est quelque chose qu'ils sont à explorer dans l'avenir. Donc on va prendre une courte pause et après ça on va parler du déroulement de l'événement. Bon, donc de retour de la pause, je suis donc avec Ahmed Adjanogan, on parle de l'Otakoton à Montréal et je voudrais immédiatement rentrer dans le vif du sujet et parler du déroulement de l'événement, donc comment ton expérience a été et je vais parler du mien aussi et ça va faire une Ça va faire un peu le tour parce que toi t'es un néophyte, moi je suis quelqu'un qui a un peu plus d'expérience, ça fait 5 ans que je suis personnel dans l'Ottawa Cotton. Ahmed, je vais te laisser commencer, raconte-nous comment c'est passé pour toi le déroulement de l'événement en partant vraiment du tout début. Quand t'as décidé de faire le saut, de partir à l'Ottawa Cotton, le moment où t'es parti à Montréal, le fait que t'es resté chez moi évidemment, les quelques jours que t'as passé à l'Ottawa Cotton, qu'est-ce que t'as fait là-bas et un débrief en fait. Vas-y. [00:14:31] Speaker B: C'est une très belle question parce qu'en tant que néophyte et pour les prochains néophytes, il serait vraiment mieux de proposer quelque chose qui m'a peut-être aidé. Le premier show, je pense que je l'ai fait dès que tu m'as proposé d'assister à l'Otakuton. C'était quelques semaines après le Nadeshikon. On était à la fin de notre session. Je pense que c'était l'hiver. Et donc tu m'avais dit, il y a le Takuton qui s'en vient en été, qu'est-ce que tu en dis? Tu veux aussi y aller? J'ai dit oui, bien sûr, pourquoi pas. En tant que Neophyte, ça me permettra de voir aussi l'événement qui devient de plus en plus le plus grand au Québec en termes de conventions animées. Et donc, quelques jours après, on a continué à échanger sur Messenger, sur les réseaux sociaux et tout. Et quand les inscriptions ont été ouvertes, je me suis inscrit. Initialement, j'avais prévu peut-être d'animer quelques conférences avec le professeur Borrelli et autres. Mais je pense qu'ils ont dû reporter ça l'an prochain. Ce n'est que partie remise pour moi. Et le professeur Borrelli a pu le confirmer aussi. Donc, en dehors de ça, quand mes billets ont été réservés sur la plateforme en ligne, j'ai payé correctement. Ça s'est vraiment passé de manière fluide. J'ai payé avec Paypal et tout. Donc, il est venu maintenant l'heure du séjour. Tu m'as bien évidemment proposé de séjourner chez toi pour la durée de l'événement, ce qui s'est très bien passé. J'ai même eu l'occasion de rencontrer trois de tes potes. Daniel, Alan et Dominique. C'était intéressant aussi de les rencontrer, mais aussi de rencontrer ta famille, dont ta mère et ta soeur qui étaient vraiment très chaleureuses. Elles m'ont réservé un accueil chaleureux. C'était vraiment hors du commun. Ce n'était pas ordinaire pour moi. Puis vient maintenant la teneur de l'événement. Il faut dire que je suis arrivé à Montréal le jeudi, on s'est rencontré avec Vince et de là tout est parti. En partant même on a rencontré sur le chemin un animateur béninois dont je te parlais. [00:16:29] Speaker A: Ça c'était vraiment drôle parce que c'est comme si j'étais arrivé au Bénin. [00:16:36] Speaker B: C'était vraiment hors pair. J'ai continué à échanger avec lui plus tard et il me disait que oui, c'était vraiment pas prévu. Je lui ai dit, ouais, on rencontre pas des gens comme toi tous les jours, mais oui, on s'est rencontrés à Montréal et c'était par le, comment dire, par l'étruchement de Bromo, on a pris la bonne voie et on s'est retrouvés. Bref, puis on est allé maintenant comme chercher mes passes parce que c'était la meilleure solution, la meilleure alternative. Et je pense que jusqu'à présent, même pour les prochaines occasions, ce sera la meilleure alternative pour moi. Aller la veille de l'événement pour aller chercher le pass. C'était très fluide. C'est comme fluide. Et en plus, en soirée, quand on était parti, il n'y avait pas une longue file, en fait. Donc très vite, je l'ai pris. Puis on a pris le métro. On est arrivé chez toi le vendredi. Bien évidemment, les trucs ont commencé. Les trucs ont commencé, mais Il faut dire que je pense, de mon point de vue personnel, que pour un néophyte, il faut quand même le guidebook. Parce que sans le guidebook, si tu n'es pas membre du staff comme Promor, qui connaît à peu près où se déroulent les choses, qui a le pass VIP et tout, ça va être compliqué. Moi, j'aurais dû installer l'application du guidebook [00:17:44] Speaker A: qui disait... Oui, ça demande tout le monde. Sinon il y a aussi la version physique, il y a la carte dans la version physique pour ceux qui sont un peu moins technologiquement aptes, surtout ceux d'un âge plus avancé. Mais l'application est bien faite. Il y a tout en fait là-dedans, on peut même se faire notre propre horaire et tout ça, on peut planifier nos trucs, nos activités, donc c'est vraiment bien fait. [00:18:12] Speaker B: C'est ça que moi j'ai fait là, j'ai planifié toutes les conférences auxquelles je voulais vraiment m'assister. J'en ai assisté à quelques-unes que tu as présentées toi, à quelques-unes que d'autres personnes ont présentées, à quelques-unes du professeur Bureli, à quelques-unes du consulat du Japon, ainsi de suite, ainsi de suite. Donc, ça m'a permis quand même d'organiser mon agenda, de savoir qu'est-ce que je fais comme activité à l'Ottawa Kooten, d'y assister et de voir ce que je peux en tirer. Ça, c'est vraiment la partie organisation de quelles activités m'intéressent. Et ensuite, je pense que le transport était quand même assez fluide, même s'il faut prendre comme... c'était le métro, je pense. Comme le métro de Montréal, le transport était assez fluide pour moi. Et vu aussi qu'il y a eu une certaine organisation de la part du staff de l'Ottawa Coton, il y avait assez de foule, mais c'était quand même fluide de circuler, on pouvait savoir où aller manger. Dis-toi que je suis allé au Shake Shack plus de quatre fois, parce qu'ils servent des poutines extra large. Tu te souviens quand on était à Québec, on avait des poutines à Poutineville, Mais ici, je recommande les poutines du Chic-Choc au Complexe Desjardins. [00:19:24] Speaker A: Non, non, les Chic-Chocs, c'est comme... Je suis retourné avec ma mère et ma soeur l'autre jour, pis c'est fou parce que ma mère, pour l'anecdote, elle... Elle a comme une phobie de grossir, donc elle ne mange que des salades, elle mange du tofu. Elle ne veut pas manger trop de pâtes ou des affaires comme ça. On allait au Shake Shack, elle a commandé un trio burger comme moi. Elle l'a mangé au complet. C'était vraiment bon. [00:19:56] Speaker B: Mais franchement, ils font de la très très bonne bouffe. C'est très très propre, c'est très accessible, les tarifs sont corrects et les quantités sont assez larges. [00:20:05] Speaker A: C'est ça le plus efficace. J'ai mangé deux fois par jour. Je mangeais un petit déjeuner. Puis après ça, je mangeais vers la fin de l'après-midi avant la soirée. J'allais au Chic-Choc puis je mangeais ça. Puis ça me suffisait pour la journée. [00:20:21] Speaker B: Moi juste deux poutines là et c'était tranquille. Mais j'ai surtout aussi aimé le resto chinois. [00:20:27] Speaker A: On est avec Vince. Oui, l'ANJO c'est une institution à Montréal. Ça fait longtemps que c'est établi. C'est rendu une franchise, mais honnêtement, ils font les nouées à la main. C'est traditionnel chinois, il n'y a rien à dire là-dessus. [00:20:41] Speaker B: Oui, j'ai pu le voir de mes propres yeux, comme on dit, en griffe. J'ai pu le voir de mes propres yeux. [00:20:45] Speaker A: Oui, ils les font devant toi. On était assis au bar, en plus, toi et moi et Vince, on était là. [00:20:50] Speaker B: Directement, devant le chef et tout. C'était un live. C'était très bien comme expérience. Et ensuite, est venue l'étape de la fin de la convention pour moi. Je pense que c'était comme le dimanche soir, non? [00:21:04] Speaker A: Oui. [00:21:05] Speaker B: C'était le dimanche soir. Toi tu avais prévu un voyage et donc moi j'ai séjourné chez toi. [00:21:10] Speaker A: Pour moi c'était difficilement un voyage, c'était plus une question de logistique parce que j'avais du matériel à apporter à Ottawa parce que je commence mon juridic là-bas. Mais pour moi, j'ai dit Et je reste chez mon ami Alan, qui était chez moi, qui était inconnu pendant la fin de semaine. Puisque Daniel était venu en auto, donc là j'ai tout remballé, je suis parti. Honnêtement, je t'ai abandonné comme deux fois, parce qu'une fois c'était à Québec, une fois c'était à Montréal. Mais au moins cette fois je t'ai laissé chez moi, je ne t'ai pas laissé au milieu de nulle part. [00:21:47] Speaker B: Mais non, c'était chill. Je pense que ta famille, comme je dis, m'a offert un accueil chaleureux, j'ai bien logé et tout. Donc, le lundi matin, déjà à 5 heures, je pense que je t'avais écrit pour dire que je partais. [00:22:02] Speaker A: Honnêtement, ma mère t'a vraiment apprécié. Elle est vraiment catégorique. Il y a des gens qu'elle apprécie et des gens qu'elle n'apprécie pas. Avant que tu viennes, elle pensait que tu étais une sorte de prince africain. comme les nigerian prince machin là non mais parce qu'elle pensait que tu venais comme d'une sorte de la haute bourgeoisie africaine donc ce qui est vrai d'ailleurs là Mais franchement, parfois quand tu fais des commentaires au passage genre «Ah ouais donc je suis en train de gérer l'hôtel de mon père là où il y avait 5000 personnes dans la salle de conférence », c'est quand même abusé là franchement. 5000 personnes dans la salle de conférence, c'est l'hôtels 5 étoiles ça. [00:22:53] Speaker B: C'est juste le fait bro. [00:22:54] Speaker A: Ouais mais c'est l'hôtel 5 étoiles ça, quand même, quand même. Non mais c'est ça que je dis. Mais justement, ma mère elle pensait, donc là elle disait parce que bon, chez moi comme je dis, c'est une maison montréalaise normale, c'est pas un manoir, c'est pas le manoir de Cotonou. C'est une maison normale avec 25 chambres. C'est pas sale. Ma maison, c'est une maison normale. T'es resté dans mon sous-sol qui est de taille normale. Justement, on t'a fait un lit normal dans la chambre. Ma mère était juste concernée. Est-ce que tu vas trouver ça... pas ma hauteur. [00:23:36] Speaker B: Je l'ai trouvé confortable, ça allait donc ça va. [00:23:42] Speaker A: Non mais voilà, comme je t'ai dit avant que tu viennes, écoute, ma maison c'est pas un manoir, c'est pas un hôtel 5 étoiles, on n'a pas des bonnes, des servantes et des chefs cuisiniers. [00:23:54] Speaker B: Abuse pas bro, tu divulgues ma vie personnelle. Non mais oui, comme je dis, rester chez toi à la maison, c'était très bien. Ta famille m'a bien accueilli, on a bien échangé. Et tout s'est très bien passé, même échanger avec ta sœur de temps à autre, c'était super. [00:24:13] Speaker A: Moi, je n'ai pas eu d'inquiétudes parce que ma sœur, ma mère et mes trois amis qui étaient là, ils sont vraiment chill et normaux. Et je mets beaucoup d'emphase sur le normal, comme je t'avais dit avant. Parce que je t'ai dit là, à l'autochtone, et ça, les autres gens de l'autochtone vont être d'accord avec moi là, c'est rempli de gens bizarres, genre vraiment des gens, pas juste des gens hors normes nécessairement, parce qu'il y a des gens hors norme, genre Vince il est hors normes, Mathieu il est hors norme, c'est des gens hors normes, nous aussi on est hors normes comme écoute, on est des chercheurs dans une université, genre on n'est pas des gens qui tombent dans le médian de la population, mais, Puis aussi on est dans des otakus évidemment, donc ça fait en sorte qu'on est quand même encore plus dans la marge. D'ailleurs mon émission c'est sur la marge, mais l'affaire quand je dis hors normes, je veux dire comme c'est des gens qui, juste en les voyant, je peux immédiatement déterminer que c'est pas des gens qui sont des membres productifs de la société, tu vois. [00:25:13] Speaker B: Mais je pense quand même que tous ceux qui y étaient avec comme méritaient d'y être, ils étaient là aussi pour profiter avec nous. Donc c'est un plaisir de rencontrer quand même une large gamme de personnes, une variété de personnes. Par exemple, lors de l'une de mes escapades, j'ai rencontré un cosplay d'Inuyasha. On a très très bien échangé, c'était une superbe conversation. [00:25:38] Speaker A: Ouais, non mais justement, c'est ce que les français appellent... Pour plein d'anecdotes, juste pour appuyer mon propos, je joue à un jeu avec ma sœur en ce moment qui s'appelle Inazuma Eleven Victory Road. C'est un jeu de foot. Et ceux qui connaissent la franchise Inazuma Eleven ont un public francophone, donc je suis sûr qu'il y en a plein qui connaissent Inazuma Eleven. C'est quand même une série ultra connue. Autant le jeu que l'animé, que le manga, etc. C'est la communauté Rose Griffon, Inazuma Eleven est gigantesque, donc ils connaissent tous, mais moi et Massa on joue beaucoup Victory Road, et sur Victory Road, les gens font la critique que les tryhards sont en train de détruire le jeu, parce qu'ils appellent ça les Jean-Michel Chômage, tu vois. Comme les Jean-Michil Chômage qui sont en train de faire des strats abusés, avec toutes des tirs de loin, et en train de farmer des passifs pendant des jours et des jours, toute la journée. Je veux dire, c'est un peu ça. Quand je vais à l'hôtel Coton, j'ai l'impression de voir quand même beaucoup de gens Michel Chômage. C'est un peu ça le sentiment que j'ai. Mais ce n'est pas pour dire que je ne veux pas qu'ils viennent, non. Je suis content qu'ils viennent et qu'ils profitent de quelque chose. C'est juste que moi, de mon point de vue, c'est totalement personnel, il y a des gens qui probablement ça ne les dérange pas, ou peut-être ils ne le diront pas, moi je vais le dire. J'apprécie ceux qui sont des membres productifs de la société, qui travaillent, qui ont une profession, qui ont quelque chose, qui contribuent à la société, qui contribuent, qui ont une vie à l'extérieur de tout ça. C'est pour ça que j'aime l'Industrie au Club. Mathieu, c'est un professeur d'architecture à l'Université de Laval. C'est un architecte de profession. Vince, ça fait 25 ans qu'il travaille au Canadian Tire. Pour moi, quelqu'un qui est capable de garder un emploi aussi longtemps au même endroit, ça dit quelque chose. [00:27:39] Speaker B: Mais Vince, ce n'est pas que ça. Il est plus que ça. [00:27:41] Speaker A: Non, mais justement, c'est un curateur de musées. Il fait beaucoup de choses. Mais justement, ce n'est pas un larper. Ce n'est pas quelqu'un qui pense que parce qu'il connaît beaucoup sur les animés, il fait de la recherche, c'est un curateur de musées. qu'il n'a pas besoin d'avoir une profession et d'être un bon producteur de société. C'est pour ça que moi, par exemple, Vince, moi ça ne me dérange pas du tout le fait qu'il dépense tout son salaire. Il va le dire lui-même, il dépense tout son salaire sur bonifier sa collection, dépenser sur des choses que lui il veut. Mais justement cet argent là, il l'a gagné. C'est pas quelqu'un qui est sur l'aide sociale. C'est pas quelqu'un qui vit sur l'argent de ses parents. Oui, il vit dans la maison de ses parents, mais maintenant la maison c'est à lui. C'est lui qui prend soin de ses parents en plus. Moi je trouve ça très très respectable. Oui, dans mon bord, j'ai rejoint le Lundi Chico Club cette année. Certains sur mon émission, plusieurs même, le savent sûrement déjà. Le Lundi Chico Club, c'est donc un club de panélistes amateurs. Bon, qu'ils l'étaient peut-être, mais plus vraiment ou qu'ils ne l'ont jamais vraiment été. Du moins, c'est ce que je considère. Mais c'est un groupe de panélistes qui a été formé vers 2009 et qui est devenu une organisation plus formelle environ vers 2016, c'est lorsque la page Facebook a été créée et tout. Et c'est un groupe de panélistes québécois qui se spécialisent en contenu francophone, au-dessus du contenu anglophone, mais surtout le contenu francophone. dans des conventions au Québec, ils font des panels. Pour l'anecdote, j'ai découvert le Lundi Chico Club en 2022. J'étais allé à l'Otakuton post-Covid, première édition, après plusieurs, plusieurs années de ne pas y avoir été. Je crois que mon premier Otakuton, c'était en 2015, aux alentours. Et je n'avais pas été pendant plusieurs années, il y a eu le Covid, et après, comme plusieurs personnes, il y a eu comme une espèce d'engouement de «Ah, pourquoi est-ce qu'on n'irait pas à l'Otakuton?» Et moi, j'ai eu, dès le début, cette espèce d'envergure de vouloir faire des panels. Donc moi j'arrive et j'essaye de faire un panel avec deux amis sur les visual novels. Rien de trop bien rodé. On est tous un peu néophytes là-dedans. Donc on crée une présentation PowerPoint en se préparant bien que mal. Mais en tout cas, J'arrive à l'Otakuton, notre panel c'est samedi matin, vendredi on arrive et on est là, on attend, on ramasse nos billets et on va donc rentrer. Et vers l'après-midi, je crois que c'était vers 15h, quelque chose comme ça, moi je cherche des choses à faire, donc mes deux amis eux aussi ils ont leurs intérêts, ils sont allés faire les choses de leur bord. Moi j'attends qu'il y ait quelque chose d'intéressant à faire et dans l'horaire je vois Mahou Shoujo Power, ça veut dire les Magical Girls, les filles qui connaissent Sailor Moon, Cardcaptor Sakura, Madoka Magica, ce genre de choses là. C'est vraiment ça, comme des séries de petites filles magiques qui se transforment et qui battent des méchants. Le classique japonais. Et j'étais curieux parce que j'ai vu que ce panel-là, je me suis dit bon, ça a l'air quelque chose, ma foi. Pas mal. Donc je décide d'aller assister au panel. Et j'ai été complètement épaté. C'est comme si j'étais rentré et j'avais un cours d'université. Je venais de commencer l'université en plus dans ma deuxième année. Je venais de terminer dans ma deuxième année, je crois même. Mais je venais d'assister à un cours universitaire sur les maoshojo. La manière que le panel a été fait, qui est présenté par Mathieu Lachance, qui a fait une recherche archivistique, c'est le moins qu'on puisse dire sur les mao shoujo, et quand j'ai vu jusqu'où il est allé, il est remonté dans le mao tsukai tsali, l'écrit mimami, tous les classiques, pour arriver jusqu'au capteur Sakura. Le panel était tellement recherché, tellement gros et tellement dense qu'il avait divisé le panel en deux présentations de une heure et demie, donc en fait un cours de trois heures sur les Mahou Shoujo, littéralement. Mais on ne lui avait pas donné assez d'heures pour la première partie, donc il a dû sauter beaucoup de choses. Et on lui avait donné 45 minutes pour la première partie et je crois une heure et demi pour la deuxième partie. Mais en tout cas, c'était vraiment un régal à regarder ça. Et on était comme assez, puis on l'écoutait avec attention parce que c'était comme... Je crois qu'il y avait plusieurs... Nous, on n'a jamais vu ça. On n'a jamais vu un panel de cette qualité-là. Et par la suite, évidemment, comme j'avais l'intention de lui parler, absolument savoir plus sur qui il était, c'était quoi le Nadeshiko Club, c'est quoi cette affaire-là. J'en apprends un peu plus sur eux. Et là, j'avoue que déjà les germes, même si bon, peut-être que je suis ambitieux à certains égards, mais quand même pas à ce point-là, les germes de vouloir les rejoindre, de vouloir aller rejoindre le Nendé Chico Club, à un moment donné, était planté dans ma tête. Ou du moins, je dirais pas, peut-être pas vraiment, peut-être pas encore, je dirais plutôt, j'avais comme des aspirations que je voudrais peut-être plus quand même. Je voudrais me professionnaliser, avoir des panneaux de plus quand même. Et à l'occasion, J'ai tellement été épaté par ce panel, j'ai assisté aux autres panels, j'ai écouté les panels remarquables, j'ai oublié. C'est quand même surréel de penser que j'y participe maintenant. Et aussi le gros cru, le panel de pierres sur tous les animés de la saison et leurs cotes en tant que sommelier des animés. Le concept est génial et très original. Mais j'ai tellement été époustouflé qu'après l'Otakuton 2022, je demande à Mathieu si je pourrais emprunter son panel. Évidemment, il aurait tout le crédit à lui, mais le traduire en anglais et le présenter à Néménos. Je lui ai demandé s'il voulait présenter à Néménos à Toronto. Il a dit non. À l'époque, ça ne les intéressait pas. Maintenant, ils sont intéressés. Je suis un peu excité. Mais c'est vrai qu'on a aussi intégré beaucoup plus de membres anglophones. Déjà, on avait Fingers et Dr. Dave, mais depuis, Jessie et moi-même, on est rentrés dans le groupe. Donc, on a plus de personnel qui peut faire des panels en anglais. Évidemment, Mathieu et Pierre sont aussi capables de faire des panels en anglais. C'est quelque chose auquel, à l'époque, il n'y avait pas son jeu, donc... J'ai décidé de... Bon, je pensais que j'étais à la hauteur du défi, donc bon, je me suis bien préparé et tout, mais bon, je ne veux pas m'étaler là-dessus parce que ça, c'est une autre histoire, mais c'est une catastrophe. Je présenterais le panel, disons que le modèle des applications de panel de Anime North, c'est un peu collaboratif, donc... on priorise le plus de monde possible sur des panels et on associe les gens selon les sujets et tout. Mais le truc, pourquoi est-ce que moi, j'aime pouvoir choisir avec qui je fais des panels, c'est parce que c'est pas juste une question de thème, mais c'est aussi une question de style, une question de... En fait... de relation, d'une sorte de vibe, d'être capable d'être sur la même longueur d'onde. Voilà, c'est ce que je cherchais que les autres panélistes. Et disons que les panélistes, je ne vais pas m'étaler là-dessus, comme je l'ai dit, pour le panel de Mahô Shôjo, même si c'est incroyable parce qu'on nous avait donné deux heures pour parler de tout ça. pas très bien été parce qu'on n'a pas du tout la même vision de ce que devrait être le panel et disons que un de mes compagnistes n'a pas apprécié le contenu du panel parce que Mathieu il parle de tout parce que moi je crois qu'il faut parler de tout, il faut parler du côté amusant, du côté drôle mais aussi du côté un peu plus glauque et du côté un peu plus sombre. Et il y en a qui n'apprécient pas. Et c'est comme ça la vie. Mais j'ai été tellement gêné. Mais c'est fou parce qu'Allemagnol 2023, ça a été un succès pour moi. J'ai fait des panels incroyables. J'ai fait la version inaugurale de Golden Panzer avec John Lennon Price et deux de mes amis. C'était vraiment une expérience incroyable. J'ai fait six panels au total pendant sa première édition là. Et honnêtement, par la suite, comme j'étais vraiment content de la performance, mais honnêtement le panel sur les mao shou jiu ça m'a tellement embarrassé, j'ai eu honte de la performance. J'ai écrit, honnêtement je suis toujours un peu... embarrassé de ça, mais j'ai rédigé un énorme texte, mais quand même toute une ligne de message texte à Mathieu pour m'excuser, pour dire que je ne sais pas comment je pourrais me faire pardonner ça. Et c'est fou parce que, apparemment, j'ai appris par la suite, c'est l'ironie, que c'est ça un peu qui a... C'est cette... La performance de ma présentation de panel, qui m'a convaincu de m'intégrer dans leur groupe. Déjà à l'époque, en tant que membre prospectif, on m'avait rien dit, mais eux apparemment ils s'étaient déjà parlé. Lui, c'est quelqu'un qu'on voudrait recruter. Et moi, quand j'ai parlé à Pierre, après la Pierre Courdemanche, le chef du club, je lui ai dit, mais attends, mais Pierre, j'ai complètement foiré l'un et l'autre. Il a dit, mais écoute, on en a des bons, on en a des mauvais. Nous aussi, on rate des trucs. Et moi, j'ai trouvé ça vraiment drôle que c'est ça, de toutes les affaires que j'ai faites, de tous les panels, qui m'a valu un peu de crédit. Parce que c'est vrai que ça prend quand même des couilles, pardonnez mon langage, mais ça prend un peu des coronets pour aller et montrer, présenter un panel de cette envergure qui est aussi bien recherché, le traduire et le présenter comme ça et surtout pas se laisser abattre par un mauvais panel, une mauvaise performance, une mauvaise expérience et pouvoir remonter la pente par la suite. et pouvoir revenir. Et honnêtement, à l'époque, encore une fois, c'est fou parce que je passais toute la convention à le remercier à l'Ottawa Coton cette année, mais Jean-Philippe Cyr, il était là cette année-là, puis honnêtement il a été un support moral incroyable parce que moi j'étais pas bien après le panel. Non mais vraiment, ça a été mentalement difficile parce que c'est la première fois que j'ai fait une performance aussi catastrophique, mais ça m'a vraiment... Le fait qu'il a été là, il m'a remonté le moral avec des vidéos de Foot Champs et des mimes et tout. Et c'est grâce à ça que j'ai pu rebondir et me remettre de la mauvaise performance du panel Mao Shoujo. Et par la suite, me recadrer pour préparer le panel Golden Panzer, parce que ça c'est une autre histoire, je devrais en parler en long et en large un jour, mais honnêtement, le premier panel Golden Panzer de l'histoire de Anime North en 2023, C'est moi qui l'ai entièrement préparé, de A à Z. Le powerpoint en entier, tous les thèmes, les scènes, c'est moi qui les ai choisis. Et je vous le dis, je niaise même pas, je l'ai fait le jour du panel. Le jour, le dimanche, parce que j'étais tellement mal, je crois que c'est samedi le panel de Mahou Shoujo, j'étais tellement mal que mentalement j'étais pas bien. Donc là, dimanche, je suis comme, oh non, mais j'ai à moitié du contenu pas fait. Donc là, tu sais, je me grouille. Et là, littéralement, je trouve des images, je prends des clips de trucs, des scènes de Guns N'Bazers que j'avais enregistrées sur mon ordinateur. Je clipforme des scènes que je trouve, disons, drôles. Et honnêtement, c'était comme un des meilleurs panels de la convention parce que juste les réactions de John sur toutes les débilités dans Guns N' Bazers, mais aussi le côté associé à ça. à l'histoire de la deuxième guerre mondiale et les vraies batailles, etc. C'est quelque chose auquel je me suis amusé. Et honnêtement, c'est quelque chose que moi, j'aimerais certainement refaire dans l'avenir. Je n'ai pas eu la chance après 2024, mais c'est quelque chose que moi, dans mon cœur, je souhaite refaire. Mais dans tous les cas, le Nadeshiko Club, c'est quelque chose qui est devenu pour moi une passion et ils ont presque une sorte de camaraderie, un groupe en fait. On est ensemble, on est bien soudés et je trouve que la dynamique dans le groupe est très bonne. On est tous sur la même longueur d'onde, même si on est tous de différents âges, de différentes générations, d'intérêts différents, mais on est tous tisser ensemble avec les liens de l'amour pour la culture, l'animation japonaise et tout ce qui est relié à ça. Et moi, j'espère pouvoir contribuer dans les années à venir, incluant le Comic-Con de Québec à octobre. C'est pour ça que je voulais mettre une emphase là-dessus. Mais dans tous les cas, je trouve que cette année, pour moi, l'Otakuton a été une de mes expériences les plus intéressantes. Parce que c'est ma première année que j'ai été membre du Nadeshiro Club à l'Otakuton. J'étais déjà membre d'un Jiu-Jitsu club de base, mais à l'hôtel Coton c'était ma première fois et justement à l'hôtel Coton on a le statut d'un Jitsu club et ils font partie du personnel du staff ce qui est une position assez particulière mais effectivement moi je trouve que ça m'a donné l'occasion de faire justement ce que moi je voulais faire parce qu'avant j'étais dans l'équipe de nuit Moi je faisais déjà ça, j'aimais bien travailler à faire des panels 18 ans et plus, c'était un sujet qui m'intéressait. [00:43:40] Speaker B: Je peux le constater. [00:43:42] Speaker A: Que ce soit parler des érotica ou des visual novels, tout ça. Et bon, les gens beaucoup ils ont comme un peu cette idée que tout ce qui est 18 ans et plus c'est juste des trucs lyrique comme c'est du sexe et tout ça. Mais non c'est tout, c'est l'horreur, gore, même des thèmes matures comme le suicide, comme la dépression, etc. D'ailleurs il y en a qui se plaignent et incluent au moins que bon, pourquoi on ne fait pas, on essaie pas un peu de diversifier ça et de ne pas parler juste de sexe. Et c'est pour ça que bon, j'utilise le côté hentai comme un hook mais après Je parle d'autre chose comme tu le vois, comme tu le constates. [00:44:18] Speaker B: Bien sûr. [00:44:19] Speaker A: Mais c'est ça. Mais moi, le Nadi Jugoglub, j'ai vraiment aimé être dans cette équipe-là. Parce que d'ailleurs, je peux le dire maintenant, mais c'était drôle, parce que j'étais sur le point de me faire écarter du personnel. Pas parce que je faisais un mauvais travail, mais parce que j'étais très axé sur les panels, ce qui faisait en sorte que ça rongeait dans mes heures de travail. Mais maintenant, puisque les panels c'est mes heures de travail, si je fais 4 panels par Otakuton, moi ça me va parfaitement. Mais dans tous les cas, moi j'ai hâte que tu reviennes pour une prochaine occasion à l'Otakuton. Et je voudrais surtout que tu fasses un panel avec le professeur Birelli, surtout droit dans les animés, ça c'est quelque chose. que pour faire un seul panel ce serait droit dans les animés parce que ça vraiment je crois que c'est quelque chose qui a énormément de potentiel et moi Gabriel, Gabriel Cadieux qui est aussi un invité, honnêtement je voudrais appeler mon émission à Bromore et compagnie parce que c'est vraiment tous mes amis que j'ai rencontré à travers les années qui viennent comme invité mais pour toi je trouve que ce serait quelque chose que que j'ai trouvé que tu as bien exécuté dans ta première occasion quand tu étais à Nadjikone avec moi et je trouve que c'est quelque chose que tu pourrais certainement contribuer. [00:45:34] Speaker B: Certainement, comme je te disais tantôt, j'ai pu en parler aussi avec le professeur Thomas Burelli lors de sa première conférence. et certainement on le fera l'an prochain. J'ai aussi apprécié, tu sais, j'ai réussi récemment comme le club e-sport de l'université. [00:45:49] Speaker A: Oui, oui, tu m'avais dit ça. [00:45:50] Speaker B: Donc j'ai aussi apprécié, comment dire, participer au panel de Fabrice Savard sur les jeux vidéo, sur l'historique sur les jeux vidéo qu'il a animé aussi. [00:45:58] Speaker A: Sur l'e-sport notamment. [00:45:59] Speaker B: L'e-sport avec Burelli aussi. Donc oui, c'est une conférence que j'ai aussi appréciée dans toute la convention Otakuton et je pense que oui, certainement l'année prochaine j'y serai aussi. [00:46:11] Speaker A: Non certainement et moi c'est quelque chose que j'ai hâte de voir ce que tu vas faire dans l'avenir. Surtout pour le contenu. C'est un de mes points faibles simplement parce que ça ne m'intéresse pas trop. Je ne suis pas quelqu'un qui est vraiment dans le jeu compétitif. D'ailleurs, quand je joue à des jeux comme Victory Road, c'est comme un turn-off pour moi du monde compétitif parce que c'est trop chronophage. En plus, ce n'est pas le fun. Honnêtement, ce ne sont que des gens qui jouent la méta, ce ne sont que des gens qui font des tirs de loin. Il n'y a rien d'intéressant là-dedans. Ce ne sont que des strats pour péter le jeu autant que possible. C'est ça que je trouve vraiment un peu décevant, parce que je trouve que ça doit être quand même amusant si on veut faire du compétitif et c'est une des raisons pour lesquelles ça ne m'intéresse pas. Le seul aspect qui m'intéresse, et d'ailleurs depuis mes débuts journalistiques, être journaliste dans le monde des jeux vidéo. Dans mes premiers articles, je parlais beaucoup d'e-sport, mais je parlais du côté vraiment du drama dans l'e-sport. Je couvrais des compétitions locales dans mon cégep à Mariano, puis là-bas, j'avais rédigé un article sur un incident de racisme et de misogynie dans un tournoi de League of Legends entre des Chinois étaient racistes envers les autres et aussi sexistes, mais c'était vraiment drôle parce qu'ils écrivaient des insultes en chinois qu'eux ils disent tout le temps, mais c'est juste que ça a créé tout un bruit, parce qu'en plus c'était commenté en direct, puis le commentateur lui aussi il était chinois comme il commentait en anglais mais il était chinois donc là il lisait ça puis là genre il disait non mais ça c'est pas correct là genre on peut pas dire ce que là le gars il a quotidiennement dit ça veut dire quoi puis là il expliquait genre c'était tout en direct sur Twitch donc moi j'ai comme j'ai pas le choix de parler de ça là et mais c'est fou parce que les organisateurs étaient complètement genre fâchés sur moi pour pour avoir couvert le truc mais mais en tout cas ça c'est ça que moi je fais là quand je suis journaliste C'est mon travail. Si je le dis maintenant sur les ondes, ça ne va pas vraiment faire le boulot, mais tu seras ma source dans le club e-sport pour me raconter tout ce qui se passe à l'intérieur. [00:48:44] Speaker B: Effectivement, il y a beaucoup de trucs qui se passent dans l'e-sport. [00:48:47] Speaker A: Mais bon, c'est pas pour fouiner. Oui voilà, c'est vrai, c'est pas pour faire fouiner merde, mais je voudrais avoir une ligne directe pour savoir ce qui se passe dans le club de l'université. [00:48:58] Speaker B: S'il y a des événements qui se passent, j'hésiterai pas comme t'en parlais là. Tu sais que moi j'aime beaucoup Call of Duty qui est un jeu ultra compétitif. S'il ya des trucs qui méritent d'être diffusés, On en parlera, c'est ça? [00:49:09] Speaker A: Oui, non, certainement. Et dans l'avenir, des panels sur les esports de ta part, ça j'aimerais, j'ai hâte d'en voir. Et évidemment, Droit dans les animés, ça André en aurait parlé, ça c'est sûr. Merci beaucoup Ahmed d'être venu sur l'émission encore une fois. Et je te souhaite encore une fois une bonne année, une bonne fin de maîtrise et bonne continuation. [00:49:36] Speaker B: Pareil et j'espère qu'on aura l'occasion de se revoir à nouveau. [00:49:39] Speaker A: Merci beaucoup. [00:49:40] Speaker B: Merci, ciao.

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